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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CORNEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302607

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple du garde des Sceaux, ministre de la justice, de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester plusieurs décisions du maire de Laval autorisant le changement de destination d’un bâtiment public en commerce et l’aménagement d’un bar-restaurant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs (commune de Laval et société MTA Café) tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 15 juillet 2025 du conseil municipal de Cholet, relative à un protocole d'indemnisation des élus. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les sommes en jeu, peu significatives au regard du budget communal, créaient une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'a été retenu, notamment en l'absence de preuve d'un vote à bulletin secret expressément réclamé par un tiers des membres présents, comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, qui constituait une provision pour risque financier en vue de protocoles transactionnels avec des élus. Les requérants contestaient cette délibération en invoquant un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour méconnaissance de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales (intérêt personnel) et de l’autorité de la chose jugée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension contre une délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, approuvant un protocole transactionnel d’indemnisation au profit du premier adjoint. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 2131-11 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une violation de l’autorité de la chose jugée. La commune a soulevé une irrecevabilité, estimant que la délibération était un acte détachable du contrat relevant du contentieux contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et son décret d'application du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement prise. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux, du droit à un procès équitable, de l'absence de base légale, et de la nature expérimentale des vaccins. La requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114822

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Faute-sur-Mer pour une maison individuelle. Les requérants soutenaient que le projet créait des vues directes sur leur propriété, en méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code civil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 678 du code civil, simplement rappelé par le PLU, était inopérant à l'encontre d'une autorisation d'urbanisme, délivrée sous réserve du droit des tiers. Le second moyen, relatif à la hauteur des clôtures, a été écarté car le projet prévoyait une clôture conforme aux prescriptions du PLU. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505062

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par la société Surcin Travaux Publics d’une demande d’annulation des décisions de Rennes Métropole ayant rejeté son offre comme anormalement basse pour l’attribution du lot n°2 d’un marché public. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision de rejet, en méconnaissance de l’article R. 3125-1 du code de la commande publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 2152-5 du même code. Après avoir examiné les moyens, le juge a rejeté la requête, considérant que les arguments soulevés n’étaient pas fondés et que la société ne rapportait pas la preuve d’une erreur manifeste d’appréciation. Les demandes d’injonction et de frais de justice présentées par la société Surcin Travaux Publics ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513562

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’École polytechnique de Nantes université refusant son passage en 3e année du cycle préparatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il pouvait poursuivre sa formation et renouveler sa candidature l’année suivante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus de Nantes Université de l'inscrire en Master "chargé d'affaires Entreprise et gestion des risques". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (qualité de son parcours, adéquation de son profil, places disponibles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502332

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guéry. Celle-ci contestait la procédure d’appel d'offres pour la fourniture de corbeilles de tri, estimant que le groupement de commande avait méconnu le principe d'égalité de traitement des candidats et la transparence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, considérant notamment que les différences de notation sur les sous-critères d'esthétisme, de facilité d'entretien et de contenu recyclé étaient justifiées par des caractéristiques techniques objectives des offres. Il a également jugé que les prescriptions du CCTP n'étaient pas discriminatoires, la référence à un système breveté étant justifiée par une exigence fonctionnelle et non par une volonté de favoriser un candidat.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

7 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108715

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Centre hospitalier de Martigues, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision a été prise par une autorité compétente et ne constitue pas une sanction disciplinaire déguisée, mais une mesure conservatoire légale fondée sur l’article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que la suspension était proportionnée à l’objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d’égalité et des conventions européennes, étaient infondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 août 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502221

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A G et de tous occupants de son chef des locaux commerciaux qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public portuaire de La Rochelle. La convention d'amodiation dont bénéficiait M. G avait été résiliée depuis le 3 octobre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'obstacle à la valorisation du domaine public, de l'occupation insalubre et indigne des locaux par des étudiants, et des nuisances causées au voisinage. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

4 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial de la commune de Barbâtre. Celui-ci contestait le refus implicite du maire de le rétablir dans ses droits après l'exécution d'une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pendant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire et celle du congé de maladie sont indépendantes, et que le placement en congé de maladie ne fait pas obstacle à l'exécution d'une sanction. Il a également précisé qu'un agent en congé de maladie ne peut prétendre à une rémunération supérieure à celle qu'il aurait perçue sans ce congé, et que l'exclusion temporaire, privative de rémunération, prime sur le maintien de traitement lié à la maladie. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 57 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, et le décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506664

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'ordre des avocats du barreau de Saint-Nazaire d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant démolition délivré par le maire de Saint-Nazaire pour la réalisation d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495941

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495941.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500949

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes connexes concernant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles à Plougasnou. Dans la première requête, l'EARL Le Vot contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter délivrée le 19 septembre 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté de retrait, jugeant qu'il était intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dans la seconde requête, la SCI des Garennes demandait l'annulation de l'autorisation initiale du 19 septembre 2024, invoquant un vice de procédure fondé sur l'article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303029

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vannes pour une division parcellaire. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de M. C, bénéficiaire de la décision, qui demandait des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, cette disposition n'étant pas applicable aux décisions de non-opposition à déclaration préalable. Il a également écarté comme irrecevables ses conclusions tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du seul pouvoir du juge.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506476

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision de préemption du 14 mars 2025 prise par l’établissement public foncier de Loire-Atlantique sur une parcelle à Pornichet. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par l’acquéreur évincé (incompétence du signataire, absence d’avis des domaines, défaut de réalité du projet) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de statuer sur la condition d’urgence.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402197

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le directeur départemental des finances publiques des Yvelines d'une demande d'exécution du jugement du 10 mai 2022, qui avait réduit les bases d'imposition à la cotisation foncière des entreprises de la société Parc zoologique et de loisirs de Thoiry pour 2017 et 2018. L'administration s'est désistée de sa requête par un mémoire du 26 juin 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025