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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 054 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 054

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORNEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA Groupe d'un litige l'opposant à Nantes Métropole Habitat concernant le paiement de prestations de désinsectisation réalisées dans le cadre d'un accord-cadre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société visant à l'annulation des décisions de refus de paiement, rappelant que le juge du contrat ne peut que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande indemnitaire de la société, qui réclamait le paiement de factures pour des interventions curatives effectuées sans bon de commande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières et les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L. 2192-10, L. 2192-31, R. 2192-10 et D. 2192-35.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503200

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Brieuc pour contraindre la société Auxifip à réparer des désordres structurels et sécuritaires affectant un parc de stationnement souterrain. La commune invoquait l’urgence, notamment en raison d’un affaissement de voirie ayant provoqué une chute, et l’obligation contractuelle de la société Auxifip, issue d’un bail emphytéotique administratif. La société Auxifip a demandé la mise en cause d’autres constructeurs et une médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les risques invoqués étant hypothétiques ou déjà connus sans aggravation imminente, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire mais tendaient à un règlement définitif du litige contractuel.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association MNLE pour obtenir l’interruption des travaux de démolition dans la ZAC « Nantes Nord » et la protection des hérissons d’Europe, espèce protégée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’interruption des travaux, ceux-ci ayant cessé dès le 25 juin 2025. Concernant les autres demandes, la requête a été rejetée, l’urgence n’étant pas caractérisée et les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution d’un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 autorisant la capture et le déplacement des hérissons. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’environnement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00727

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304853

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative par des propriétaires riverains d’un fossé situé sur la commune de Chaumes-en-Retz, afin de désigner un expert pour déterminer la nature exacte de cet ouvrage (fossé ou cours d’eau) et les causes des inondations subies. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête, au motif que la demande d’expertise relative à la qualification du fossé en cours d’eau porte sur une question de droit insusceptible d’être tranchée par un expert, et que les désordres invoqués sont prescrits ou ne présentent pas de lien suffisant avec un litige potentiel. Le tribunal a ainsi écarté l’application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour la mesure sollicitée de présenter un caractère utile et pertinent dans la perspective d’un contentieux futur.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506178

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire de Vannes prononçant la radiation d’un adjoint territorial d’animation, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condamnation pénale du requérant pour violences habituelles, fondée sur les articles 222-11 et 222-12 du code pénal, lui interdisait d’exercer dans les structures d’accueil visées par le code de l’action sociale et des familles. Toutefois, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’absence de recherche préalable d’un reclassement dans d’autres fonctions, permises par le statut particulier du cadre d’emplois, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. En l’absence d’urgence justifiée, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200448

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en heurtant une vis de fixation dépassant du sol lors d'un jogging sur un quai de la commune du Mans. La commune a contesté sa responsabilité, arguant d'un défaut de preuve du lien de causalité et d'une faute de la victime. Le tribunal a jugé que la présence d'un obstacle non signalé sur la voie publique constitue un défaut d'entretien normal de l'ouvrage, engageant la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la victime, en courant sans prêter attention, a commis une imprudence, réduisant la responsabilité de la commune à 50 %. La commune a été condamnée à verser à Mme A. la somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi que 1 200 euros au titre des frais d'expertise et 1 500 euros pour les frais de justice. La CPAM a obtenu le remboursement de ses prestations (2 292,53 euros) et l'indemnité forfaitaire de gestion (764,18 euros). Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et les articles L.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327470

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2017. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure, estimant que l'administration avait méconnu son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement informé le contribuable de la teneur et de l'origine des renseignements obtenus de tiers et lui en avait communiqué une copie avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions.

Avocat : CABINET CORNET AVOCAT

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502989

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures d'urgence pour faire cesser des rejets d'eaux usées et pluviales sur sa propriété, qu'elle estimait constitutifs d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit de propriété, domicile, santé, environnement). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge n'ayant pas estimé que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave et manifestement illégale étaient réunies pour faire usage de ses pouvoirs.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512062

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 10 septembre 2025, mettant en demeure les occupants sans droit ni titre d'un site à Saint-Genis-Laval de quitter les lieux sous 24 heures, sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025, servant de base à la décision, pour défaut de caractère exécutoire et illégalité, ainsi que l'absence d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était exécutoire et légal, et que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516419

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d'un drapeau palestinien. Postérieurement à l'introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502940

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A B, victime d'une chute sur le canal du Midi le 12 août 2022, afin d'évaluer l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel recours indemnitaire pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'établissement Voies Navigables de France ne s'y étant pas opposé. En revanche, la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, VNF n'étant pas la partie perdante à ce stade.

Avocat : CVS CORNET VINCENT SEGUREL

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500625

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Génie Civil d'Armor d'un litige l'opposant à la commune de Châteaubourg concernant l'exécution d'un marché public de travaux. La société demandait notamment la réception des travaux, la décharge de pénalités et le versement d'un solde de 379 852,25 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

23 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201292

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515994

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition et de réhabilitation de l'ancienne clinique Saint Luc à Cholet. La mesure vise à constater l'état des parties communes d'un immeuble riverain (parcelle AC 156) avant, pendant et après le chantier, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour des constatations lors de travaux publics. Un expert en structures a été désigné pour établir un état des lieux, identifier les causes des dommages éventuels et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Les gouvernantes de Margot. Celle-ci sollicitait la suspension de l'exécution d'un contrat de prestations de services conclu entre la préfecture du Rhône et la société Proelite Staff, estimant que son éviction était irrégulière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la perte du marché, dont elle était l'ancien titulaire, lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité du contrat.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI 4 rue de la paix d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants illégaux de locaux commerciaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la SCI par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418529

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La Bernerie-en-Retz. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant la couverture de la Maison Magrès, notamment des infiltrations liées à une pose non conforme des tuiles et à la dégradation des matériaux, découverts lors de travaux de rénovation en 2021. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permet d'établir les causes et l'étendue des préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les constructeurs (sociétés ENR Atlantique et Couverture de Jade). La mission de l'expert inclut la description des désordres, la détermination de leur origine et l'évaluation de tous les préjudices, à l'exclusion de toute question de droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette mesure vise à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, dans le cadre d'un projet de construction de logements sociaux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025