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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 054 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 054

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORNEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de M. B C et des occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public mises à disposition de Nantes Université. La juridiction a retenu l'urgence caractérisée par les risques pour la sécurité publique (branchements électriques irréguliers, raccordement à une borne incendie) et l'entrave au fonctionnement du service public universitaire (accès bloqué à l'école Polytech et au chantier du Data Center). La solution a été prononcée en l'absence de contestation sérieuse sur le caractère illicite de l'occupation, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513562

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’École polytechnique de Nantes université refusant son passage en 3e année du cycle préparatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il pouvait poursuivre sa formation et renouveler sa candidature l’année suivante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus de Nantes Université de l'inscrire en Master "chargé d'affaires Entreprise et gestion des risques". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (qualité de son parcours, adéquation de son profil, places disponibles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512489

Occupation illicite du domaine public communal par des gens du voyage. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre des parcelles communales. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (raccordements sauvages aux réseaux) et de l'entrave au fonctionnement des services publics. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage sont appliqués.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505622

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat visant à étendre une expertise immobilière à la société Foncia Val de Loire, en sa qualité de syndic de copropriété. Le juge estime que cette extension n'est pas utile dans le cadre du seul dossier concernant un copropriétaire individuel, M. A I. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des tiers, mais dont les conditions ne sont pas remplies en l'espèce. Le tribunal invite le requérant à engager une procédure distincte contre l'ensemble des copropriétaires et parties concernées pour les parties communes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502332

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guéry. Celle-ci contestait la procédure d’appel d'offres pour la fourniture de corbeilles de tri, estimant que le groupement de commande avait méconnu le principe d'égalité de traitement des candidats et la transparence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, considérant notamment que les différences de notation sur les sous-critères d'esthétisme, de facilité d'entretien et de contenu recyclé étaient justifiées par des caractéristiques techniques objectives des offres. Il a également jugé que les prescriptions du CCTP n'étaient pas discriminatoires, la référence à un système breveté étant justifiée par une exigence fonctionnelle et non par une volonté de favoriser un candidat.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

7 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine suspendant l'agrément d'agent de police municipale de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'intérêt public attaché au respect des exigences d'honorabilité et de probité nécessaires à l'exercice de cette mission de sécurité publique. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence.

Avocat : HAUCHECORNE

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108715

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Centre hospitalier de Martigues, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision a été prise par une autorité compétente et ne constitue pas une sanction disciplinaire déguisée, mais une mesure conservatoire légale fondée sur l’article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que la suspension était proportionnée à l’objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d’égalité et des conventions européennes, étaient infondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 août 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502221

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A G et de tous occupants de son chef des locaux commerciaux qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public portuaire de La Rochelle. La convention d'amodiation dont bénéficiait M. G avait été résiliée depuis le 3 octobre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'obstacle à la valorisation du domaine public, de l'occupation insalubre et indigne des locaux par des étudiants, et des nuisances causées au voisinage. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

4 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la CAF de Loire-Atlantique. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressé sur la base des articles L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial de la commune de Barbâtre. Celui-ci contestait le refus implicite du maire de le rétablir dans ses droits après l'exécution d'une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pendant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire et celle du congé de maladie sont indépendantes, et que le placement en congé de maladie ne fait pas obstacle à l'exécution d'une sanction. Il a également précisé qu'un agent en congé de maladie ne peut prétendre à une rémunération supérieure à celle qu'il aurait perçue sans ce congé, et que l'exclusion temporaire, privative de rémunération, prime sur le maintien de traitement lié à la maladie. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 57 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, et le décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• 12eme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506664

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l'ordre des avocats du barreau de Saint-Nazaire d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant démolition délivré par le maire de Saint-Nazaire pour la réalisation d’un parking. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495941

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495941.20250716• 4ème et 1ère chambres réunies
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500949

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi de deux requêtes connexes concernant l'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles à Plougasnou. Dans la première requête, l'EARL Le Vot contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 retirant une autorisation d'exploiter délivrée le 19 septembre 2024. Le tribunal a annulé cet arrêté de retrait, jugeant qu'il était intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dans la seconde requête, la SCI des Garennes demandait l'annulation de l'autorisation initiale du 19 septembre 2024, invoquant un vice de procédure fondé sur l'article R. 331-4 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510293

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESI France SAS. Celle-ci contestait l'attribution par Nantes Université d'un marché de fournitures (système d'ablation laser femtoseconde) à la société Symalab, en demandant la réévaluation de plusieurs notes techniques de son offre et de celle de l'attributaire. Le juge a considéré que la requête était irrecevable car elle tendait à une simple réévaluation des offres, et a estimé qu'aucun des moyens invoqués n'était fondé. La décision applique les règles de la commande publique, notamment les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique relatifs à l'irrégularité des offres.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

10 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01592

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juillet 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303029

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Vannes pour une division parcellaire. La requête en excès de pouvoir est donc devenue sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté les conclusions reconventionnelles de M. C, bénéficiaire de la décision, qui demandait des dommages et intérêts sur le fondement de l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, cette disposition n'étant pas applicable aux décisions de non-opposition à déclaration préalable. Il a également écarté comme irrecevables ses conclusions tendant à une amende pour recours abusif, cette faculté relevant du seul pouvoir du juge.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508898

Référé contractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) – Désistement. Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la société Geobathy, qui contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché de levées bathymétriques passé par la CCI Vendée. Aucune somme n’est mise à la charge de la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508988

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par la société Bouygues Energies et Services d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de travaux (lot n° 2) pour la requalification de rues à Champagné. En cours d'instance, la collectivité Le Mans Métropole a déclaré la procédure litigieuse sans suite par une décision du 3 juin 2025. Le juge a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions de la requérante, prononçant un non-lieu à statuer et rejetant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 juillet 2025