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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 034 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 034

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CORNETEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SNC La cave à cigares visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les difficultés financières alléguées, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté du commerce et de l'industrie, n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 333-2 du code de la sécurité intérieure, considérant que la mesure préfectorale, prise suite à des interpellations pour trafic de stupéfiants, n'est pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600201

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions des autorités publiques refusant d'agir contre des pollutions. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la gravité des faits allégués. La requête est jugée irrecevable, notamment car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation contre les décisions attaquées.

CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508989

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte de commerçant ambulant. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement d'office.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601299

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur et d'insertion paysagère du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600990

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600992

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513715

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge des référés à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV La Baule 117, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du maire de La Baule-Escoublac ordonnant l’interruption de ses travaux. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution avant son abrogation implicite par la délivrance d’un permis modificatif le 30 novembre 2022. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la société n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine, en particulier celles relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412056

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a accordé une provision à la société CM-CIC Leasing Solutions contre la commune d'Auchy-les-Hesdin pour des loyers impayés au titre d'un contrat de location financière. Le juge a retenu que l'obligation de payer la somme de 36 753,70 euros n'était pas sérieusement contestable, la commune ayant été réputée acquiescer aux faits faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 612-6 et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CVS CORNET

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, un voisin, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La demande de provision sur les frais a également été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026• 12eme chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03066

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MAY3S. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 14 « électricité courants faible » du marché de construction du lycée de Longoni, attribué à la société Colas Mayotte. Le juge a estimé que les trois critères de sélection autres que le prix (délai, méthode, mode opératoire) étaient pertinents et non équivoques, et que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026