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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CORSIGLIAEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300172

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), contestant le refus de réexaminer le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) lors de sa réintégration en 2021. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'illégalité de la circulaire du 13 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la circulaire attaquée, comportant des dispositions impératives à caractère général, est susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision et des textes applicables.

Avocat : CORSIGLIA

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503871

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre les arrêtés du préfet de la Moselle l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi que contre l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la base légale de l'obligation de quitter le territoire français pouvait être substituée du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), M. A... s'étant maintenu sur le territoire français sans titre après l'expiration de son séjour autorisé de trois mois. La solution retenue valide l'ensemble des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CORSIGLIA

11 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500231

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation et a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le titre de séjour sollicité sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de son état civil. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CORSIGLIA

4 décembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503371

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'interruption du contrat d'apprentissage et du risque pour le contrat jeune du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet ne s'étant pas livré à un examen global de la situation de M. A..., était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

20 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500919

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du 12 novembre 2024 ordonnant sa remise aux autorités grecques. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, et a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CORSIGLIA

13 novembre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502610

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORSIGLIA

30 octobre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 juin 2025 renouvelant son assignation à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que l'éloignement de l'intéressé vers la Russie demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit ou de fait soulevés par le requérant.

Avocat : CORSIGLIA

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux ressortissants albanais, parents d’un nourrisson, contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, motivé par leur demande de réexamen d’asile. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et une méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de la présence de leur nourrisson. Le tribunal a annulé les décisions de l’OFII, considérant que le refus était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation compte tenu de la vulnérabilité particulière de la famille avec un enfant en bas âge. Il a enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : CORSIGLIA

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502159

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de 12 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit quant aux textes applicables (livre VI vs. articles L. 200-1 et suivants du CESEDA), et une violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La préfète opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CORSIGLIA

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403128

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que la préfète n'avait pas prouvé le caractère frauduleux des documents d'état civil produits par le requérant, en méconnaissance de l'article 47 du code civil. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction de délivrer un titre de séjour à M. D....

Avocat : CORSIGLIA

25 septembre 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507613

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E B et de son fils M. A B, ressortissants afghans, contestant les décisions du 26 août 2025 par lesquelles la directrice territoriale de Metz de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a joint les deux instances et a admis les requérants au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet des requêtes.

Avocat : CORSIGLIA

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507615

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a d’abord admis provisoirement l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant établie, et a jugé que les moyens d’erreur de fait et d’appréciation n’étaient pas suffisamment précisés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle et le code de justice administrative.

Avocat : CORSIGLIA

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit, de fait, ni d'appréciation en constatant que M. A bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce, ce qui justifiait la cessation des conditions matérielles d'accueil. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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16 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501508

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur de fait ou de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500690

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 de la préfète de Meurthe-et-Moselle. Cet arrêté retirait son titre de séjour "salarié", lui refusait tout droit au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté, et a donc déclaré la demande irrecevable sans examiner les moyens au fond. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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29 juillet 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 juin 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que l'OFII a commis une erreur de droit en qualifiant la demande d'asile de M. A de "demande de réexamen", alors qu'aucune décision définitive n'avait été prise sur sa demande antérieure, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressé et de sa famille dans un délai de sept jours.

Avocat : CORSIGLIA

21 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502199

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de fait et d'appréciation, l'erreur de droit, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CORSIGLIA

21 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502036

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B D, qui contestait un arrêté préfectoral lui retirant sa carte de résident, refusant un nouveau titre de séjour, et prononçant son éloignement sans délai avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation sur la menace à l'ordre public, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été enregistrée et instruite. Les textes potentiellement appliqués incluent les articles L. 424-6, L. 423-7, L. 432-13 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CORSIGLIA

16 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401767

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la préfète avait procédé à une appréciation globale de la situation de M. B et que sa décision n'était pas entachée d'illégalité. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : CORSIGLIA

7 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401860

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 16 janvier 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait ordonné le retrait du passeport de Mme B, mineure. La juridiction a jugé que cette décision, qui restreint la liberté de circulation, était entachée d’un défaut de motivation en droit, car elle se bornait à mentionner « le code civil » sans préciser les dispositions applicables, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CORSIGLIA

7 juillet 2025• Chambre 3