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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COSTAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600012

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Les décisions attaquées ont été validées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

SELARL ALBAN COSTA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514601

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer, ainsi qu’à ses enfants mineurs, des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 27 octobre 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521734

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que cette injonction était restée inexécutée, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, et ceux-ci ayant été effectivement délivrés le 28 décembre 2025, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 2 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le préfet a justifié avoir remis l’attestation dans le délai imparti et avoir engagé le réexamen, ce qui a conduit le juge à constater l’exécution des obligations. En conséquence, la requête a été rejetée, aucune inexécution n’étant établie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A... C..., ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance (ASE) avant ses 16 ans, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en ne reconnaissant pas le droit au séjour de plein droit du requérant sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son placement à l'ASE et de son suivi en contrat jeune majeur. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511235

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a accordé à la requérante l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 3 mars 2026. Le juge des référés a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé le transfert vers la Hongrie, Etat responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de sa durée et de l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la demande de M. B... en tant que conjoint de français ayant été clôturée pour dossier incomplet. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné la légalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la menace à l'ordre public et le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, en application des articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524271

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre et de convocations déjà effectuées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COSTA

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de Mme B... et de son enfant mineur contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée résultait en grande partie du comportement des requérants, qui avaient attendu plus de trois ans après l'obtention du titre de séjour du regroupant pour déposer une première demande de regroupement familial. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante pour le dépôt de son dossier et la remise du récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Les demandes ultérieures de la requérante, formulées après le décès de son époux et son départ pour la Serbie, visant à obtenir un document provisoire de séjour ou un visa de retour, ont été jugées irrecevables comme constituant un litige distinct. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, après avoir admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406643

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence en France de M. F..., compte tenu de ses condamnations pénales et des nombreuses procédures judiciaires à son encontre.

Avocat : COSTA

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410802

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse et son fils. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'insalubrité du logement (ventilation insuffisante) est erroné, un constat d'huissier démontrant l'existence d'une fenêtre assurant un renouvellement d'air suffisant. Cette erreur d'appréciation, au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifie l'annulation. Le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du 1er décembre 2025 de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière