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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

412 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

412

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COSTAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513610

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir, compte tenu de sa durée et de l'obligation de se présenter quotidiennement au commissariat. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation et des demandes accessoires.

SELARL ALBAN COSTA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Elle a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé le transfert vers la Hongrie, Etat responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... C..., ressortissant espagnol, contestant un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné la légalité de la mesure au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la menace à l'ordre public et le droit au séjour des citoyens de l'Union européenne, en application des articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513522

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception d'illégalité du refus de titre de séjour, la demande de M. B... en tant que conjoint de français ayant été clôturée pour dossier incomplet. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B... tendant à l'annulation des décisions contestées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524271

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge estime que les mesures sollicitées se heurtent à une contestation sérieuse, notamment en raison de l’existence d’une obligation de quitter le territoire français prise à son encontre et de convocations déjà effectuées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COSTA

29 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de Mme B... et de son enfant mineur contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée résultait en grande partie du comportement des requérants, qui avaient attendu plus de trois ans après l'obtention du titre de séjour du regroupant pour déposer une première demande de regroupement familial. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante pour le dépôt de son dossier et la remise du récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Les demandes ultérieures de la requérante, formulées après le décès de son époux et son départ pour la Serbie, visant à obtenir un document provisoire de séjour ou un visa de retour, ont été jugées irrecevables comme constituant un litige distinct. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, après avoir admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406643

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 15 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation. Il a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence en France de M. F..., compte tenu de ses condamnations pénales et des nombreuses procédures judiciaires à son encontre.

Avocat : COSTA

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518248

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410802

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse et son fils. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'insalubrité du logement (ventilation insuffisante) est erroné, un constat d'huissier démontrant l'existence d'une fenêtre assurant un renouvellement d'air suffisant. Cette erreur d'appréciation, au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifie l'annulation. Le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du 1er décembre 2025 de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante cubaine, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante, sans attaches familiales stables en France et ayant commis un vol, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux circonstances. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette ordonnance malgré les relances, le juge a estimé qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a donc enjoint au préfet de convoquer M. A... sous trois semaines, sous astreinte de 30 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas convoqué la requérante dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en fixant un nouveau délai de sept jours pour la convocation et en assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a exécuté tardivement cette injonction le 28 novembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 26 novembre 2025, sans justifier d'aucune difficulté ou force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 200 euros pour la période de retard constatée et a condamné l'État à verser cette somme à M. B..., ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514575

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Nanterre (Hauts-de-Seine), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : COSTA

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement était légale, dès lors que Mme B... ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet définitif de ses demandes d'asile et de réexamen. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1