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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COSTAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518248

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante cubaine, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante, sans attaches familiales stables en France et ayant commis un vol, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux circonstances. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas convoqué la requérante dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en fixant un nouveau délai de sept jours pour la convocation et en assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette ordonnance malgré les relances, le juge a estimé qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a donc enjoint au préfet de convoquer M. A... sous trois semaines, sous astreinte de 30 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a exécuté tardivement cette injonction le 28 novembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 26 novembre 2025, sans justifier d'aucune difficulté ou force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 200 euros pour la période de retard constatée et a condamné l'État à verser cette somme à M. B..., ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514575

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Nanterre (Hauts-de-Seine), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : COSTA

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement était légale, dès lors que Mme B... ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet définitif de ses demandes d'asile et de réexamen. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500388

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa a été délivré le 2 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511387

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 22 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314170

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conséquences alléguées découlaient de l'interdiction judiciaire du territoire, non de l'arrêté attaqué. Faute de précisions suffisantes, les moyens ont été considérés comme manifestement infondés ou irrecevables, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de police du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien étaient infondés, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa vie privée et familiale en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a soulevé aucun moyen au soutien de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond.

Avocat : DA COSTA

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506705

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que l'intéressé, entré irrégulièrement sans visa de long séjour, ne pouvait bénéficier d'un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien et de l'article L. 412-1 du CESEDA. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et de sa situation familiale.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son espace ANEF et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante ne justifiait pas avoir épuisé les solutions de substitution prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'accompagnement physique pour les difficultés techniques. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la convocation et la délivrance d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et son parcours de sortie de la prostitution. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir le récépissé, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'elle ne justifiait pas de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par les voies normales.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518540

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et l'enfant D... B..., ressortissants bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement et non constitutive d'une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404007

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507675

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que la protection des mineurs de dix-huit ans contre l'éloignement ne s'applique pas si l'autorité estime, après examen, que la personne n'est pas mineure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 611-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

20 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520224

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant congolais, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 23 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour (sur le fondement de l'article L. 425-10 du CESEDA) et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal fait droit à la requête en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518362

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué vouloir faire droit à la demande et un visa a été délivré le 15 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025