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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COSTAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526111

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police du 8 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B..., ressortissant serbe. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait dans l'appréciation des ressources, notamment l'absence de prise en compte de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : DA COSTA CRUZ

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524704

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 27 juillet 2025 qui prolongeait de 24 mois son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne les textes applicables (notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et les circonstances de fait. Il rejette également le moyen tiré du défaut de prise en compte de sa durée de présence et de ses liens personnels, faute d'éléments probants apportés par le requérant, et en raison de ses condamnations pénales postérieures à une première interdiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA

30 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501842

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et l'article 6 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COSTANTINI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais entré en France dans le cadre d'une réunification familiale, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est caractérisée lorsque le dysfonctionnement du téléservice empêche l'intéressé de faire valoir ses droits. En l'espèce, le requérant, qui avait atteint sa majorité, pouvait prétendre de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'admission de la requête, le juge ayant enjoint au préfet de convoquer M. A... à un rendez-vous dans un délai de quinze

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant son interdiction de retour sur le territoire français de douze à trente-six mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas l'existence d'une vie privée et familiale en France, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA

22 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente ordonnance du 29 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué M. A le 1er septembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308542

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 9 080 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. A... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l’absence de réponse à sa demande de logement social, et qu’il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou insalubre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514525

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C et ses trois enfants. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429851

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment l'inadaptation du logement aux capacités financières de Mme C.

Avocat : DA COSTA

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 7 septembre 2023, en raison de son absence de logement. Constatant la carence fautive de l'État, qui ne lui a pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 500 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, de nationalité portugaise, contestant le refus de naturalisation fondé sur un niveau de français jugé insuffisant. Le tribunal a rappelé que la décision implicite du ministre de l’intérieur s’est substituée à celle du préfet des Hauts-de-Seine. Il a rejeté la demande d’annulation, considérant que les moyens soulevés par M. B, notamment sur l’évaluation de son assimilation et de sa maîtrise de la langue française, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DA COSTA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2025 l'assignant à résidence à Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La mesure a été fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins d'un an auparavant. Enfin, les modalités de contrôle (présentation trois fois par semaine au commissariat) ont été considérées comme adaptées et proportionnées, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir.

Avocat : DA COSTA

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 juillet 2025 portant à trente-six mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou de liens personnels solides, et compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à son signalement pour des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DA COSTA

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501189

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société 2L Constructions. Celle-ci contestait une amende administrative de 26 600 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que la saisie à tiers-détenteur subséquente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (vice de procédure, défaut de motivation, disproportion de l'amende) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : COSTA

27 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société 2L Constructions. Celle-ci contestait une amende administrative de 9 200 euros infligée par la directrice régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités de Corse, sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail, ainsi que la saisie à tiers-détenteur subséquente. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de l'amende, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : COSTA

27 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502167

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a annulé l'arrêté du 20 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de présence en France de l'intéressée (plus de six ans), de la scolarisation et du suivi médical de ses quatre enfants, ainsi que de son insertion professionnelle stable (contrat à durée indéterminée). La décision se fonde sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

27 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503136

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation ne soient retenus.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

26 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours, la décision implicite de la commission de recours a été retirée, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512488

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 5 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante bangladaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation conjugale et les difficultés générales invoquées pour la communauté hindoue au Bangladesh ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 août 2025