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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

279 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

279

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COSTAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours, la décision implicite de la commission de recours a été retirée, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512488

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 5 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante bangladaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation conjugale et les difficultés générales invoquées pour la communauté hindoue au Bangladesh ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509069

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du 7 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure (notamment au regard des articles 4 et 5 du règlement) et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant que la décision était légalement fondée. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d’attaches familiales ou personnelles suffisantes en France pour invoquer une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

6 août 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513057

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de neuf arrêtés préfectoraux de 2023 enjoignant à M. B, propriétaire, de faire cesser l’insalubrité de logements à Sevran. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’étant pas occupant des lieux et ayant introduit son recours plus de deux ans après les décisions. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519102

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 juin 2025 portant à deux ans la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours pour excès de pouvoir. En ce qui concerne l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans, ainsi que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512767

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant sri-lankais, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) et que ses démarches auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Considérant que la condition d'urgence est remplie en raison de la précarité administrative et sociale de l'intéressé depuis l'expiration de son titre, le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à M. A une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501599

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la fraude était établie par l'absence de dossier et d'empreintes, un délai d'instruction anormalement court, et le non-respect des conditions de délivrance. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ont été écartés.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303325

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses enfants. La préfète de l'Essonne avait fait droit à cette demande en octobre 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428983

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 28 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination, et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

27 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409478

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Cher obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de demande de renouvellement du titre de séjour, alors que M. B avait déposé une demande de renouvellement de son certificat de résidence le 18 avril 2024 via le téléservice ANEF. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503799

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante kosovare, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que cette mesure d'éloignement porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis quatre ans, de son mariage avec un résident de longue durée et de l'état de santé de son époux nécessitant son assistance. L'annulation de la décision de refus de séjour entraîne par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503801

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du 13 septembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Savoie avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante kosovare, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Le tribunal a relevé que Mme A résidait en France depuis l'âge de 15 ans, y avait suivi sa scolarité, travaillait et y avait tissé des liens familiaux et sociaux stables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : SELARL ALBAN COSTA

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401839

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé l'arrêté du 31 octobre 2023 par lequel le chef de corps départemental des sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime avait infligé un blâme à M. B, adjudant-chef des sapeurs-pompiers volontaires. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, à savoir avoir involontairement blessé une collègue en refermant une porte lors d'une altercation qu'il tentait de séparer, ne constituaient pas une faute disciplinaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 723-37 et suivants du code de la sécurité intérieure relatifs aux sanctions applicables aux sapeurs-pompiers volontaires.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

19 juin 2025• Juge Unique 4
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504193

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 juin 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400257

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Naimy, accueillante familiale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime d’étendre son agrément pour l’accueil de trois personnes âgées ou handicapées à temps partiel. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de convocation devant la commission départementale d’agrément) et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur les critères des articles L. 441-1 et R. 441-1 du code de l’action sociale et des familles, et que les moyens soulevés n’étaient pas établis.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

16 juin 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402952

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B épouse A, ressortissante camerounaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident, au profit d’une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la requérante remplissait les conditions de l’article L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage depuis plus de trois ans avec un Français, séjour régulier et communauté de vie). Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous astreinte, et condamné l’État à verser 1 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une mineure étrangère. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, afin de pouvoir justifier de son identité pour passer les épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Il a notamment relevé que la requérante, étant mineure, ne pouvait obtenir un titre de séjour avant sa majorité effective, et que les circonstances invoquées ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511327

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour une durée de 60 mois. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et avaient été précédées d'un examen individuel de la situation. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DA COSTA

5 juin 2025• 8e Section - MESD