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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COTEEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501108

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et des autorisations ultérieures relatifs à un parc éolien. Il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Bordeaux, considérant que cette juridiction est compétente en premier et dernier ressort pour ce type de litige en application de l'article R. 311-5 du code de justice administrative. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond des moyens soulevés par l'association requérante.

Avocat : COTELLON

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514924

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète de l'Essonne, suite à une démarche enregistrée sur une plateforme en ligne, ne pouvait constituer une décision implicite de rejet dans les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles R. 432-1 et R. 432-2). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête irrecevable non susceptible de régularisation.

COTE-ZERBIB

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403970

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale" présentée par un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne, en ne répondant pas à la demande, avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-2 et L. 432-13). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : COTE-ZERBIB

13 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00577

Avocat : COTE-ZERBIB

12 mars 2026• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501081

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la requête était dirigée contre une décision inexistante, car la demande initiale, présentée par courrier, n'était pas conforme aux modalités de dépôt requises par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai pour un rejet implicite n'avait commencé à courir, et il n'y avait pas de décision administrative susceptible d'être contestée.

Avocat : COTELLON

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600059

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du non-renouvellement de son contrat de conseillère formation. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des délais et l'absence d'entretien préalable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la demande sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

16 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503845

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande de remboursement d'un crédit de TVA formulée par la société Bakkafrost Scotland Limited. Cette décision est prise car l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, déjà prononcé le remboursement du crédit litigieux de 230 766 euros, rendant la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : COTESSAT

13 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600175

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de la SAS Sterling Automobiles visant à obtenir l'immatriculation définitive d'un véhicule Audi A8, après le décès de l'acquéreur. Le tribunal rejette la requête, considérant que la demande d'injonction se heurte à une contestation sérieuse, l'administration ayant opposé un refus explicite le 4 juillet 2025 en raison du décès de l'acquéreur, ce qui fait obstacle à la délivrance d'une mesure provisoire. Il est également relevé que l'ANTS est mise hors de cause, l'administration compétente étant le ministre de l'intérieur. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 9 février 2009, sans faire droit aux conclusions de la société requérante.

Avocat : COTEG & AZAM ASSOCIES

4 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400415

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de la commune de Petit-Canal pour avoir mis fin à sa procédure de recrutement par détachement. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'oblige une collectivité territoriale à prononcer le recrutement d'un agent par la voie du détachement, même après que l'administration d'origine a établi l'arrêté de détachement. En conséquence, la décision du maire de ne pas nommer la requérante n'a pas constitué une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTELLON

30 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05528

Avocat : COTE-ZERBIB

29 janvier 2026• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 312-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car ils concernent le refus de titre de séjour et non l'obligation de quitter le territoire. Sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant étaient insuffisants pour établir une vie privée et familiale stable en France, compte tenu notamment de ses attaches en Haïti. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : COTELLON

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500612

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante soutenait notamment être de nationalité française par filiation, mais le tribunal a constaté qu'elle n'avait pas produit d'extrait d'acte de naissance ou de jugement établissant sa filiation avec un ressortissant français. Le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour a été écarté comme inopérant, la décision contestée n'étant pas un refus de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COTELLON

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402075

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) rejette la requête de M. F... qui demandait l'annulation de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la liquidatrice de la société Imperiales wheels. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il rejette également le moyen relatif à l'obligation de reclassement, en application de l'article L. 1233-4 du code du travail, après avoir constaté que le plan de sauvegarde de l'emploi avait été validé par le tribunal administratif de Lyon. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402076

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 6 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, M. D..., inspecteur du travail régulièrement nommé. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, l'administration ayant vérifié l'absence de postes disponibles dans le groupe, la société EDS Holding ne faisant pas partie du même groupe au sens de ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402077

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E... contre la décision du 12 septembre 2024 autorisant son licenciement économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, l'administration ayant vérifié l'absence de possibilité de reclassement dans le groupe, incluant la société EDS Holding. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402082

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant l'autorisation de son licenciement économique délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé. Il a également jugé que l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail avait été respectée, en se fondant sur le périmètre de reclassement pertinent. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, en relevant que celui-ci était régulièrement nommé inspecteur du travail. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'obligation de reclassement prévue à l'article L. 1233-4 du code du travail, en estimant que le périmètre de reclassement ne devait pas être étendu à la société EDS Holding, les deux sociétés ne formant pas un groupe au sens de ces dispositions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402088

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. F... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé. Il juge que l'obligation de reclassement a été correctement appréciée, le périmètre de reclassement n'ayant pas à être étendu à la société EDS Holding, faute de démonstration d'un groupe au sens de l'article L. 1233-4 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402078

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. D... contre la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la liquidatrice de la société Imperiales wheels. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il juge que l'obligation de reclassement a été correctement appréciée, le périmètre de reclassement ne devant pas être étendu à la société EDS Holding, faute de démonstration d'un groupe au sens de l'article L. 1233-4 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402081

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 12 septembre 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement économique. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci étant régulièrement nommé inspecteur du travail. Il a également jugé que l'administration avait correctement apprécié l'obligation de reclassement, en application de l'article L. 1233-4 du code du travail, et que le périmètre de reclassement n'avait pas à être étendu à la société EDS Holding, faute de démonstration d'un groupe au sens de ces dispositions.

Avocat : DELMAS FLICOTEAUX

22 janvier 2026• 2ème chambre