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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COTEEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01296

Avocat : T.C.J COTET

6 novembre 2025• 7ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00542

Avocat : MACHICOTE

31 octobre 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401608

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme C... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'une carte de résident fondé sur l'article L.423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante avait déposé sa demande par courrier, alors que l'arrêté du 31 mars 2023 impose, pour ce type de titre, un dépôt via un téléservice. Le tribunal a relevé d'office que cette demande irrégulière ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. En conséquence, la requête a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTELLON

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404362

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, en raison d'incohérences dans leurs déclarations et de l'utilisation d'une ancienne adresse administrative. En conséquence, le refus de titre de séjour ne méconnaît pas les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6 et 7 bis). La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : COTE-ZERBIB

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503800

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU C... B... visant à suspendre la décision du 2 juillet 2025 de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire. Cette décision avait suspendu le contrat d'apprentissage de M. A... D... en raison d'un risque sérieux pour sa santé et son intégrité, conformément à l'article L. 6225-4 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier invoqué par l'employeur ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et de la protection de l'apprenti mineur. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

13 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503801

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juillet 2025. Cette décision de la directrice adjointe de la direction départementale de l’emploi, du travail et de la solidarité de Saône-et-Loire refusait la reprise d’un contrat d’apprentissage et interdisait à la SASU C... B... de recruter de nouveaux apprentis pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (perte de marchés, obligation de maintenir la rémunération de l'apprenti) étant insuffisamment établis. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET COTESSAT-BUISSON

13 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205267

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., exploitante d'une auto-école, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2017-2019. La requérante invoquait des vices de procédure, notamment le refus de l'administration de délocaliser les opérations de vérification au cabinet de son expert-comptable, mais le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue de faire droit à cette demande. Sur le fond, la décision a validé le rejet de la comptabilité et la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires retenue par l'administration. Les conclusions indemnitaires de Mme A... ont été déclarées irrecevables, faute de demande préalable. La décision applique les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401405

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., gérante d'une auto-école, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017 et 2019, issues d'une vérification de comptabilité. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de débat contradictoire, violation du secret professionnel) et contestait le rejet de sa comptabilité ainsi que la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens relatifs au bien-fondé des impositions n'étaient pas fondés, en application des articles L. 55 du livre des procédures fiscales et du code général des impôts. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203483

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants contestaient la motivation de la proposition de rectification, le non-respect du droit à l'erreur, la qualification de revenus distribués pour le compte courant d'associé et des dépenses personnelles, ainsi que la majoration pour manquement délibéré. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, notamment par référence à celle adressée à la société, et a écarté le moyen tiré du droit à l'erreur comme imprécis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que des articles 109 et 111 c du code général des impôts.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

24 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511913

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. A, ressortissant bangladais, qui sollicitait un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en l’absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate, compte tenu de la situation personnelle et professionnelle précaire du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTE-ZERBIB

23 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401738

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule la décision du préfet fixant Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. C, ressortissant haïtien. Le tribunal estime que la situation de violence aveugle généralisée en Haïti, atteignant un niveau d'intensité exceptionnelle à Port-au-Prince et dans les départements de l'Ouest et de l'Artibonite, expose l'intéressé à un risque réel de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet n'ayant pas démontré que M. C ne serait pas contraint de rejoindre ces zones dangereuses, la décision est illégale.

Avocat : COTELLON

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403825

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2024 lui interdisant de conduire pendant quatre mois pour un excès de vitesse supérieur à 40 km/h. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le défaut de remise de l'avis de rétention du permis, relevant d'une procédure de police judiciaire, était sans incidence sur la légalité de la décision administrative fondée sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal a considéré qu'aucune disposition n'impose la mention des informations relatives à l'homologation de l'appareil de contrôle sur l'avis de rétention.

Avocat : ALPIJURIS COTE D'AZUR - ACA

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509647

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C B, qui demandait une injonction au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité des conclusions, car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans instruction complémentaire, en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : COTE-ZERBIB

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512586

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler, en raison de l'instruction de sa demande de changement de statut. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de rupture de son contrat de travail ou de perte de son droit au séjour. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : COTE-ZERBIB

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507033

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 21 février 2024 par M. D et Mme C, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Les requérants sollicitaient le réexamen de leur demande de titre de séjour, mais le préfet de Seine-et-Marne leur a délivré une carte de séjour temporaire valable du 2 juillet 2025 au 1er juillet 2026. Cette délivrance a rendu la requête sans objet, conduisant le tribunal à prononcer un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTE-ZERBIB

2 septembre 2025
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01312

Avocat : COTEG & AZAM ASSOCIES

18 août 2025• Juge des référés
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502229

Le Tribunal administratif de Dijon a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Yonne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. N'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : COTE-ZERBIB

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509640

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un récépissé de séjour et rejetant sa demande d'autorisation de travail. Le juge a estimé qu'aucun moyen invoqué, notamment tiré de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a également relevé que la requérante n'avait pas déposé de demande de titre de séjour, ce qui ne lui permettait pas de solliciter la suspension d'un refus de récépissé.

Avocat : COTE-ZERBIB

28 juillet 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00521

Avocat : COTELLON

15 juillet 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTE-ZERBIB

8 juillet 2025