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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COTTEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402414

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration a légalement apprécié sa situation personnelle au regard des conditions posées par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'était pas tenu de suivre l'avis favorable de la commission départementale. La demande d'injonction de délivrer un titre et la demande de condamnation pécuniaire sont également rejetées.

Avocat : COTTET

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510096

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant un refus implicite de communication de documents administratifs (conventions de ramassage des déchets). Constatant que la collectivité a finalement transmis les documents demandés en cours d'instance, le tribunal ordonne qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande d'allocation pour frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la caducité de l'objet du litige (article R. 222-1).

Avocat : COTTET-EMARD

19 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

18 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01461

Avocat : COTTET-EMARD

11 mars 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601905

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d'un commerce. La société requérante n'a pas apporté la preuve d'une urgence suffisante, caractérisée par un préjudice grave et immédiat, justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

3 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504277

Cette décision du Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, ordonne une expertise médicale à la demande de Mme B... et M. E... suite au décès de leur enfant lors de l'accouchement au centre hospitalier de Nevers en avril 2025. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les conditions de prise en charge de la patiente. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l'ONIAM, estimant que sa présence est utile pour éclairer l'expert, le décès pouvant résulter d'une erreur de diagnostic. Un expert gynécologue-obstétricien est désigné pour analyser les soins prodigués et les diagnostics posés.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

25 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts B..., qui demandaient réparation du préjudice moral et d’angoisse de mort imminente suite au décès de leur frère, M. E... B..., survenu dans l’incendie de sa cellule à la maison d’arrêt d’Aiton. La juridiction a estimé qu’aucune faute de l’administration pénitentiaire n’était établie, celle-ci ayant pris des mesures de surveillance renforcée compte tenu des troubles psychiatriques du détenu, sans que des signes précurseurs d’un passage à l’acte suicidaire n’aient été détectés. Les juges ont notamment relevé l’absence de négligence dans le placement en cellule individuelle pour motif sanitaire (cas contact COVID) et dans le respect des obligations de surveillance prévues aux articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500388

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante tchadienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de pouvoir et que les décisions étaient suffisamment motivées, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, estimant qu'elle n'avait pas été formée dans les délais requis par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COTTET

19 février 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301843

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné une demande d'annulation du rejet d'une pension militaire de réversion. La requérante, veuve d'un soldat marocain pensionné, invoquait la production d'actes d'état civil étrangers et la présence d'enfants issus du mariage pour satisfaire aux conditions de l'article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve que ces actes étaient irréguliers au sens de l'article 47 du code civil, et a donc annulé la décision ministérielle, en enjoignant au ministre des armées de recalculer la pension.

Avocat : COTTET

18 février 2026• 2ème chambre - JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304984

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de La Grave-La Meije a accordé un permis de construire pour l’extension et la création de gares de téléphérique à haute altitude (3 200 et 3 600 mètres). Les requérants invoquent de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l’absence de déclaration d’intention préalable, l’insuffisance du périmètre et du contenu de l’étude d’impact (notamment sur la biodiversité, le Gypaète barbu et l’androsace du Dauphiné), l’absence de dérogation pour espèces protégées, et l’irrégularité de l’enquête publique. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 121-17, L. 122-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais

Avocat : COTTET-EMARD

11 février 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

3 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a admis la substitution de motifs demandée par le ministre, fondant désormais la décision sur une procédure pour défaut d'assurance, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : COTTET-EMARD

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500689

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B... contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et une décision d'assignation à résidence du 18 juin 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière accordée au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : COTTET

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305598

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision préfectorale initiale était inopérant, la décision ministérielle s'y étant substituée, et que le signataire de la décision attaquée disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande de naturalisation sur le fondement de l'article 21-15 du code civil.

Avocat : COTTET

14 janvier 2026• 5ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504097

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 14 novembre 2025 par lesquelles le préfet de la Vienne a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, l'a obligée à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET

6 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514852

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 6 mars 2025. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les désordres invoqués nécessitaient des travaux urgents qui ne pouvaient être réalisés dans le cadre du second projet de réfection de toiture, pour lequel un accord avait été obtenu. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COTTET-EMARD

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325692

Refus de changement de nom pour défaut d'intérêt légitime. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la décision du garde des Sceaux refusant de substituer son nom en « C... ». Le juge estime que l'usage du nom revendiqué n'est pas suffisamment ancien et constant pour caractériser une possession d'état au sens de l'article 61 du code civil. La décision ministérielle n'est donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET BLANCHECOTTE, BOIRIN (SCP)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre