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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

680 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

680

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUDERCEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403961

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la condition de résidence habituelle en France depuis plus de dix ans n'était pas remplie en raison de son séjour sous une fausse identité, ce qui dispensait la préfète de saisir la commission du titre de séjour. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407931

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à Mme B... pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante, de nationalité russe, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement refuser un rendez-vous au seul motif de l'absence de passeport ou de justificatifs de nationalité, en l'absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande. Cette solution est fondée sur le principe selon lequel l'autorité administrative doit recevoir l'étranger dans un délai raisonnable et ne peut subordonner l'enregistrement à la production de pièces justificatives préalables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402703

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante azerbaïdjanaise. Le tribunal a relevé que la décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressée dans le délai d’un mois suivant sa demande, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est fondée sur ces textes, ainsi que sur l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00480

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02886

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502840

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du 27 mai 2025 de la préfète de l'Ain refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, considérant que l'abrogation de l'arrêté initial du 16 mai 2024 n'avait pas privé d'objet le recours, ce dernier étant désormais dirigé contre le nouvel arrêté. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté contesté, estimant que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur une interdiction de retour antérieure annulée par le tribunal administratif de Paris, et que la menace pour l'ordre public n'était pas suffisamment établie. Cette solution a été retenue en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment son article 6, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401716

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a rejeté sa demande de récusation, sans objet, et a annulé la décision préfectorale au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306559

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. B et Mme C visant à obtenir l'annulation du refus du préfet de la Loire de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à leur enfant mineure. Le tribunal a rappelé que l'administration peut écarter un acte de droit privé, comme une reconnaissance de paternité, lorsqu'une fraude est établie, et ce sans renvoyer de question préjudicielle au juge judiciaire. En l'espèce, les requérants n'ont pas apporté la preuve de la participation effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ni démontré l'absence de fraude. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles 18, 29 et 30 du code civil, ainsi que sur les décrets n° 55-1397 et n° 2005-1726.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505464

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2300958 du 4 octobre 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. B, pourtant enjoint par ce jugement. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401709

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a jugé que M. D ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France, nécessaire pour bénéficier du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500409

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur de fait, estimant que le requérant n'avait pas établi la régularité de son entrée en France. Il a également jugé que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents soulevés lors de son audition. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été validées, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503465

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. E, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut de motivation et d'examen sérieux de la situation, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501776

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien, la requérante ne justifiant pas d'une durée de présence suffisante ni d'une vie privée et familiale établie en France. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SCP COUDERC-ZOUINE

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509015

Regroupement familial – Tribunal Administratif de Lyon – Non-lieu à statuer – Exécution du jugement. Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 10 décembre 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d’accorder un regroupement familial, constate que l’administration a fait droit à cette demande le 17 février 2025. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer, la décision ayant été pleinement exécutée.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506645

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506650

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 novembre 2024 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Loire du 27 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en application des articles L. 542-1, L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le droit au maintien de l'intéressée avait pris fin après le rejet de sa demande d'asile en procédure accélérée.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510143

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme A B d'une demande de suspension de la décision du 24 avril 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la perte involontaire d'emploi. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'emportant pas de préjudice grave et immédiat pour Mme B qui n'occupait aucun emploi à la date de la décision. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510536

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant un arrêté préfectoral du 13 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur de droit concernant son droit au séjour pour raisons de santé (article L. 425-9 du CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514467

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. et Mme A... était devenue sans objet. Les requérants demandaient l'exécution d'une précédente ordonnance du 30 juillet 2025 qui avait suspendu des refus de visa et enjoint un réexamen. Le tribunal a relevé que le ministre de l'intérieur avait donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, ce qui a permis d'exécuter la décision antérieure. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'injonction sous astreinte et rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : SCP COUDERC - ZOUINE

1 septembre 2025