1 829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 829
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 471
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société EERI 29, concurrente évincée, contestant l'attribution du lot n° 21 (électricité) du marché public de réaménagement des halles de Merville par la commune de Lorient. La société requérante invoquait des manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence, notamment une irrégularité dans la composition de la commission d'appel d'offres et l'absence de définition de sous-critères. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'offre de la société EERI 29 était irrégulière pour ne pas avoir complété intégralement l'annexe financière et le cadre du mémoire technique, ce qui la privait d'intérêt à agir. La décision s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Bordeaux à la SCCV Le Mascaret. Après un jugement avant dire droit ayant accordé un délai de six mois pour régulariser le permis sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, les requérants se sont désistés de leur instance. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCCV Le Mascaret tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : SELARL CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la maire de Lancieux a refusé d'accorder un droit d'expression à un élu d'opposition dans les supports de communication municipaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'absence de parution imminente du bulletin municipal et de l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné les demandes indemnitaires de M. B, professeur des écoles, suite à l’annulation par la cour administrative d’appel de Bordeaux de son admission à la retraite pour invalidité. Le requérant sollicitait la réparation de ses préjudices financier et moral, incluant un manque à gagner et le défaut de versement de cotisations de retraite complémentaire. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et divers décrets relatifs à la fonction publique et aux retraites.
Avocat : SCP THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. C G et M. D G d'une demande de suspension de la décision du 13 juin 2025 du proviseur du lycée français de Tananarive refusant la réinscription de quatre enfants, ainsi que des décisions de radiation du 19 juin 2025. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des actes, notamment en raison d'un défaut de procédure contradictoire, d'une erreur de droit et d'une atteinte à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET THOUVENIN, COUDRAY ET GREVY (SCP)