1 829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 829
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 621
Avec résumé IA
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'instruire sa demande de prime "MaPrimeRénov" en retenant la date de référence du 18 décembre 2024, en raison de dysfonctionnements informatiques persistants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que l'ANAH s'était engagée à instruire le dossier selon la réglementation de décembre 2024. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'application des textes invoqués.
Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre trois permis de construire délivrés par la commune de Saint-Malo à Mme C pour une maison d’habitation. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune et la bénéficiaire des permis. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Indre instaurant un congé menstruel expérimental et une autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les agents publics. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet de la Loire-Atlantique, tiré de ce que ce motif d'absence ne relève pas du champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique (lié à la parentalité et aux évènements familiaux), était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité des actes. Les conclusions de la commune d'Indre au titre des frais de justice ont été rejetées.
Avocat : CABINET COUDRAY
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Orvault instaurant un congé menstruel sous forme d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les agents publics, ainsi que la décision implicite de rejet de la demande d'abrogation du préfet. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de ces actes, au regard de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. Ce texte limite les ASA aux motifs liés à la parentalité et aux évènements familiaux, ce qui exclut le motif menstruel invoqué. La requête en excès de pouvoir du préfet de la Loire-Atlantique a ainsi été accueillie, et la demande de frais de justice de la commune a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Sources, qui contestait la procédure de passation d’un marché de travaux pour la restructuration de la station de traitement des eaux usées de Lannion, attribué par Lannion-Trégor communauté. La société invoquait plusieurs manquements, notamment un défaut d’information sur les notes et caractéristiques de l’offre retenue, une dénaturation de son offre, l’irrégularité de l’offre attributaire (absence de méthanisation des boues), et un manque de précision du critère de valeur technique. Le juge a estimé que l’information fournie était suffisante, que l’offre attributaire était régulière et que les autres griefs n’étaient pas fondés, en application des articles L. 551-1 et L. 551-6 du code de justice administrative ainsi que des articles L. 2152-1, L. 2152-2, L. 2181-1, R. 2181-1 et R. 2181-4 du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération de Nantes Métropole du 13 décembre 2024 instaurant des autorisations spéciales d'absence (ASA) pour règles douloureuses ou endométriose. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, selon lequel ce motif d'absence ne relève pas du champ des ASA prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation. La demande de Nantes Métropole au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société CEMJ d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2024 fixant les limites du rivage de la mer sur la commune de Crac’h. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2025. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Avocat : SCP MASSE - DESSEN - THOUVENIN - COUDRAY
Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX
Requête de M. et Mme B contestant un permis de construire modificatif délivré par le maire de Lacanau. Le Tribunal Administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple des requérants, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'est prononcée.
Avocat : SELARL CABINET COUDRAY
Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les décisions des 23 mai, 7 juillet et 11 juillet 2022 par lesquelles la directrice générale du GENES avait refusé d'accorder une messagerie fonctionnelle au syndicat SPACEFF-CFDT. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 4 novembre 2014 ne subordonne pas l'octroi d'une telle messagerie à la création d'une section syndicale au sein de l'établissement. Il a également estimé que l'administration n'établissait pas la réalité des nécessités de service ou des contraintes particulières justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au GENES d'accorder le bénéfice de la messagerie fonctionnelle au syndicat dans un délai d'un mois, sans astreinte.
Avocat : SCP THOUVENIN COUDRAY GREVY
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces naturels agricoles et forestiers. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, ce qui a été accepté par le tribunal. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est donné acte de ce désistement. Les conclusions de la commune de C tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.