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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COULETEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603099

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente, car le requérant résidait à Marseille. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, juridiction du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509998

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : COULET-ROCCHIA

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508819

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du préfet tirée de la tardiveté de la requête, en estimant que l'administration n'avait pas justifié de la régularité de la notification de la décision. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal ayant considéré que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COULET-ROCCHIA

19 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508443

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, la requête étant signée par l'avocate de la requérante. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour, bien qu'il n'y ait pas fait explicitement référence dans sa décision. Le tribunal a également estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels intenses et stables en France. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, qui n'était pas dépourvue de base légale, a également été jugée légale.

Avocat : COULET-ROCCHIA

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508437

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, notamment ses liens familiaux, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COULET-ROCCHIA

18 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de naturalisation pour irrecevabilité opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône et la décision implicite de rejet du ministre de l’intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas du niveau de maîtrise de la langue française requis par l’article 21-24 du code civil et l’article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COULET-ROCCHIA

29 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300750

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le moyen tiré du défaut de signature de la décision préfectorale était inopérant et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que le diplôme malgache présenté par la requérante ne figurait pas sur la liste des diplômes dispensant de l'obligation de produire une attestation de niveau de langue, conformément aux arrêtés du 12 mars 2020 pris en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil.

Avocat : COULET-ROCCHIA

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506373

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : COULET-ROCCHIA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506412

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. A... C... demandant l’annulation de l’arrêté du 20 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COULET-ROCCHIA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505144

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B..., ressortissant malgache, contre un arrêté préfectoral du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COULET-ROCCHIA

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502953

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant exposé les éléments de droit et de fait pertinents, notamment l'absence de justification d'une présence habituelle en France depuis 2011. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COULET-ROCCHIA

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501881

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant comorien, contre un arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : COULET-ROCCHIA

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501445

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COULET-ROCCHIA

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402715

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté le recours de M. C... B..., ressortissant comorien, demandant un visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La commission avait motivé son refus par la menace pour l’ordre public que représenterait l’intéressé, sans préciser la nature de cette menace. Le tribunal juge cette motivation insuffisante en fait, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint à la commission de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois.

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23 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence de lien familial en France et de l'absence de justification d'une présence continue depuis 2009. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des textes précités.

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28 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405540

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A E contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison d’un dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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10 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500739

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie commune établie depuis près de cinq ans de la requérante avec son concubin, titulaire d'une carte de résident. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir de Mme A..., sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : COULET-ROCCHIA

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207505

Avocat : COULET-ROCCHIA

23 janvier 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111160

Avocat : COULET-ROCCHIA

23 janvier 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202901

Avocat : COULET-ROCCHIA

6 décembre 2024• 3ème Chambre