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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme Delattre, conseillère pénitentiaire, contestant le refus de prolongation de son arrêt maladie et les retenues sur traitement pour absence de service fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation du conseil médical), une incompétence des signataires, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LECOUR

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508751

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SARL 3V Groupe et les propriétaires de parcelles, contestant les décisions du 16 octobre 2025 par lesquelles le maire de Saint-Sulpice-la-Pointe a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison de la caducité des promesses de vente et de l’absence de projet concret de l’acquéreur évincé. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202419

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parentis-en-Born à M. C... pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'une piscine dans le formulaire CERFA et l'extension du réseau électrique. Le tribunal a jugé que l'omission dans le formulaire n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, car les plans joints étaient suffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DUCOURAU ET AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.

Avocat : BAISECOURT

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512186

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent stagiaire licencié par le centre hospitalier de Roubaix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, prescription disciplinaire, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle. La demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MARICOURT

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A..., visant à obtenir un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, valable jusqu’au 12 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

30 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206073

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la délibération du 20 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Buzet-sur-Tarn avait décidé d'exercer le droit de préemption sur une parcelle. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence en déléguant ce pouvoir au maire par une délibération du 28 mai 2020, conformément à l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et n'avait pas rapporté cette délégation. En conséquence, la délibération attaquée est entachée d'un vice d'incompétence.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304428

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la sanction de révocation infligée à un agent d'entretien et de restauration du département de l'Oise, condamné pénalement en 2018 pour des agressions sexuelles commises en 2014. La juridiction estime que la sanction est disproportionnée, car les faits, bien que graves, étaient anciens, isolés, et commis en dehors du service, sans interdiction de contact avec des mineurs. Le tribunal applique l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui classe la révocation parmi les sanctions du quatrième groupe. Le département est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508411

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par la société One Protection d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS prononçant une interdiction d’exercice et une pénalité financière, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, dans le ressort duquel se situe le siège social de la société requérante et le lieu des faits sanctionnés. Par ordonnance du 29 décembre 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Toulouse.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

29 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : AZINCOURT

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313421

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410275

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : AZINCOURT

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512499

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait une injonction sous astreinte. Le juge retient que la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de titre, née le 23 mai 2023 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : DELCOUR

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400989

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Camaud contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. La juridiction a relevé d'office que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement, prévue à l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 12 octobre 2023 et les titres exécutoires en tant qu'ils concernaient cette contribution forfaitaire, et a déchargé la société de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408108

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En revanche, il a rejeté la demande d'injonction de réexamen, compte tenu d'un précédent jugement ayant rejeté le recours de l'intéressé contre une obligation de quitter le territoire français. Les frais de justice n'ont pas été mis à la charge de l'État.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02040

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314898

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 septembre 2022, mais non relogé avant le 1er juillet 2025. La carence fautive de l’État, à compter du 14 mars 2023, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 1 100 euros, rejetant la demande de 5 000 euros faute de preuve d’insalubrité. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LECOUR

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521835

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de ce litige, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier de la requête au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : AZINCOURT

19 décembre 2025