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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Christopher Wangen Formations d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 25 août 2022 de la Caisse des dépôts et consignations maintenant le déréférencement de ses formations ACRE sur la plateforme « Mon compte formation » pour une durée de neuf mois. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la Caisse, considérant que les conclusions devaient être regardées comme dirigées tant contre la décision initiale du 15 juin 2022 que contre celle du 25 août 2022. Sur le fond, il a rejeté les moyens de la requérante tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de la procédure contradictoire et de l’erreur de fait. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 6333-6 du code du travail et des conditions générales d’utilisation du service dématérialisé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LACOUR

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516286

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n’établissant pas être dans l’impossibilité de déposer une nouvelle demande ni justifier d’autres circonstances graves et immédiates. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AZINCOURT

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509673

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, se bornant à invoquer les dysfonctionnements généraux de la préfecture et une situation précaire prolongée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509267

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En défense, le préfet des Yvelines a justifié avoir convoqué l'intéressée pour finaliser sa demande, ce qui a rendu sans objet les conclusions de la requête. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté les demandes accessoires, sans faire application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

22 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508616

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.

Avocat : MARICOURT

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505081

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés, et que l'article L. 435-1 du même code, invoqué par le requérant, ne prévoit pas la délivrance de plein droit d'un titre de séjour.

Avocat : DOUCOURE

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme et M. A... d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État à reloger leur famille, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 5 octobre 2022. La famille, hébergée dans une chambre d’hôtel suroccupée de 10 m², n’a été relogée que seize mois plus tard, le 16 mai 2024. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État pour faute, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser aux requérants une somme de 8 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 22 février 2024, en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403911

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation le 30 mars 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement de l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision constitue une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, résultant du maintien dans un logement non décent et inadapté à son handicap, pour la période allant du 30 septembre 2022 à son relogement le 8 novembre 2024.

Avocat : LECOUR

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 29 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a autorisé le concours de la force publique pour expulser Mme B et M. A de leur logement à Boulogne-Billancourt. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur de droit liée à l'absence de titre exécutoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des procédures civiles d'exécution et du code de justice administrative.

Avocat : COURBRON TCHOULEV

17 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02593

Avocat : BAISECOURT

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501452

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505979

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Blagnac Maurice Bellonte d’une demande de suspension de la décision du maire de Blagnac du 19 juin 2025 opposant un sursis à statuer à sa demande de permis de construire. La société invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 410-1 et L. 153-11 du code de l’urbanisme, en raison d’un certificat d’urbanisme antérieur et de l’absence de démonstration que le projet compromettrait l’exécution du futur PLUi. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502638

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

11 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 juin 2023 par lequel le maire de Saint-Avold a révoqué M. B, agent municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du Code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que la situation de privation d'emploi et de revenus invoquée par le requérant était imputable à son propre manque de diligence, notamment en raison du délai de cinq mois écoulé avant sa saisine du juge des référés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

29 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAISECOURT

28 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505856

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du maire d'Escatalens du 26 juin 2025 refusant l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 24 mètres par la société SFR. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'intérêt public attaché au déploiement des réseaux de téléphonie mobile et des obligations de couverture de l'opérateur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les motifs tirés de l'atteinte au paysage (article R. 111-27 du code de l'urbanisme) et à l'environnement (article R. 111-26) n'étant pas suffisamment étayés par la commune. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505811

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Frouzins du 28 avril 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie de 30 mètres. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés requérantes ne démontrant pas une insuffisance de couverture mobile justifiant une intervention immédiate, ni un préjudice grave et immédiat pour leurs intérêts. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles A 2.7 et A 11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'impact paysager du projet en entrée de ville et à proximité de zones naturelles et patrimoniales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la demande de la requérante, déposée le 4 avril 2025, a fait naître une décision implicite de rejet à l'expiration d'un délai de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l'absence de péril grave.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

20 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025