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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la société Hivory, agissant pour le compte de l'opérateur Free Mobile, contre un arrêté du maire de Saint-Génies-Bellevue du 7 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition et s'opposant à la modification d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture 5G et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de procédure contradictoire et de la méconnaissance du délai de retrait de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de déploiement de la 5G sur ce site spécifique. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA La Guintrande, qui demandait l’annulation du refus de certification en agriculture biologique opposé par Bureau Veritas Certification France. La société requérante n’a pas respecté les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, rendant sa requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le refus était fondé, la société n’ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans les délais, en application du règlement (UE) 2018/848 et de la décision INAO-DEC-CONT-AB-4. La demande de la société Bureau Veritas Certification France au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : TRECOURT

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation, fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif consécutif à une thyroïdectomie totale réalisée le 20 avril 2005. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté le principe de la réparation au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a statué sur les différents chefs de préjudice, incluant les dépenses de santé, l’assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et divers préjudices personnels, en fixant les montants alloués après débat sur leur évaluation. La solution retenue consiste en une condamnation partielle de l’ONIAM à verser à Mme B une somme déterminée, assortie des intérêts au taux légal, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de préjudice moral autonome.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03676

Avocat : SCP LACOURTE & RAQUIN & TATAR

19 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00842

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Alpha Drones France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de spectacle pyrotechnique avec drones pour la fête nationale 2025, conclu entre la commune de Strasbourg et un groupement attributaire. Le juge a estimé que le contrat ayant été régulièrement signé avant l’introduction du recours, la requérante ne pouvait agir que dans le cadre du référé contractuel, et non précontractuel. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de standstill et l’absence de communication des critères de notation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

17 juin 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02197

Avocat : DE COURREGES

17 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300958

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme H G épouse C et Mme K J veuve G d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2022 du maire de La-Teste-de-Buch délivrant un permis de démolir partiellement un hangar et de construire un local d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif du 8 janvier 2024. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles 6, 7 et 10 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, à la bande de constructibilité et à la hauteur maximale, ainsi que des risques liés à l’amiante. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices constatés, portant sur l’implantation irrégulière de la construction dans la bande de retrait, son édification en second rideau sans respect de l’ordre discontinu et le dépassement de la hauteur autorisée au faîtage. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se pronon

Avocat : DUCOURAU

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et a été signée par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : DELCOUR

16 juin 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, conseiller municipal et ancien adjoint de la commune de Vagnas, qui contestait le retrait de ses délégations et sa démission de ses fonctions d'adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte de ses prérogatives d'adjoint ne portait pas atteinte à l'exercice de son mandat de conseiller municipal et ne justifiait pas une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : DESCOURS

16 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302864

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B contestant la récupération d’indus de revenu de solidarité active, de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de solidarité, ainsi que la pénalité administrative pour fraude. La juridiction a jugé irrecevable le recours contre l’indu de prime d’activité en raison de la forclusion du recours préalable obligatoire. Sur le fond, elle a considéré que la communauté de vie et d’intérêts avec son concubin était établie, justifiant les indus, et que la fraude était caractérisée, excluant toute remise de dette. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : COUREAU

13 juin 2025• Juge unique 8
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206254

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du pays de Mirepoix, en tant qu’il classait sa parcelle en zone agricole protégée (AP). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, il avait déjà annulé la délibération approuvant ce PLUi, entraînant la disparition rétroactive de l’acte. En conséquence, les conclusions de M. B tendant à l’annulation du refus d’abroger et aux injonctions sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00925

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01025

Avocat : COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206787

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A, agent de la commune de Saint-Avold, contestant la date d’attribution de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) et le refus du complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que ces primes devaient lui être versées rétroactivement à compter du 1er novembre 2016, date de mise en place du régime indemnitaire (RIFSEEP) par la commune. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la commune avait légalement modulé le montant de l’IFSE en fonction de l’expérience professionnelle et que Mme A ne justifiait pas d’un droit au versement rétroactif, les sommes antérieures au 1er janvier 2018 étant par ailleurs prescrites. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207818

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, agent contractuelle de la commune de Saint-Avold, qui contestait le non-renouvellement de son contrat de professeur de piano. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement n'était pas une mesure disciplinaire et que l'agent n'avait aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée, même après six ans de service. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée par l'intérêt du service. En conséquence, les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de cette décision ont été rejetées, et la demande relative à la sous-évaluation de la rémunération a été jugée irrecevable faute de lien avec la décision attaquée.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206008

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la rive droite de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme A invoquait la divulgation de son dossier personnel sur internet, qu'elle estimait être un acte malveillant lié à un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas d'élément probant démontrant le caractère délibéré de cette diffusion, l'employeur ayant signalé l'incident comme accidentel. La solution retenue est fondée sur les articles L. 134-5 et L. 133-2 du code général de la fonction publique, relatifs à l'obligation de protection des fonctionnaires.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303648

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de la société Enedis de déplacer un potelet électrique implanté sur sa propriété, invoquant une emprise irrégulière et des risques pour sa sécurité. La société Enedis a opposé le défaut d'intérêt à agir de M. A, celui-ci ayant vendu sa propriété en mai 2024, et a soutenu que l'ouvrage était nécessaire à son propre raccordement électrique. Le tribunal a constaté que M. A n'était plus propriétaire du terrain, ce qui le privait de qualité et d'intérêt à agir, et a rejeté sa requête comme irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : TRECOURT

10 juin 2025• 1ère chambre