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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 071 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 071

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUREffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503250

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Beaulieu-sur-Mer pour la construction d'une école, crèche, médiathèque et parking. Les requérants invoquaient notamment un conflit d'intérêts et l'urgence liée au début des travaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu des circonstances particulières, tenant à l'impérieuse nécessité de réaliser le projet pendant la fermeture estivale de l'école maternelle attenante et à l'absence d'alternative pérenne pour la scolarisation des enfants.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

1 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314395

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 2 janvier 2023 par la maire de Paris, modifié le 21 décembre 2023, autorisant la construction d’un bâtiment à usage d’habitation et d’artisanat dans le 19e arrondissement. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’incomplétude du dossier, l’irrégularité de l’attestation thermique, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d’urbanisme de Paris. Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les dispositions des articles UG.7.1, UG.10.2, UG.11.2.1, UG.11.1, UG.11.1.2, UG.11.1.3, UG.13, UG.15.1, UG.15.3, UG.1.5.1 et UG.1.5.3 du PLU, ainsi que les articles L. 153-11, R. 111-2, R. 111-26 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas violés. En conséquence, la requ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506348

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant les décisions de la commission de médiation des Hauts-de-Seine qui avaient refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de droit, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Avocat : LECOUR

30 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401988

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. B, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 103,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 517,57 euros. Le requérant invoquait notamment sa bonne foi et sa situation de précarité pour obtenir une remise totale. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les conditions de bonne foi et de précarité ne justifiaient pas une remise plus importante, et a validé la décision initiale du département. Cette solution s'appuie sur les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent la récupération des indus de RSA et les possibilités de remise gracieuse.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404184

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de l'association ASPONA contestant un permis de construire délivré par le maire de Menton pour un immeuble de 118 logements. L'association invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le tribunal a identifié un vice spécifique concernant l'article UA 8 du règlement du PLU et a informé les parties de la possibilité de surseoir à statuer pour permettre une régularisation. La solution retenue n'est pas encore définitive, le tribunal ayant envisagé l'application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme pour suspendre le jugement en vue d'une éventuelle mesure de régularisation.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403534

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI Concorde d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la maire de Lille de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a produit des pièces, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Lille à verser 800 euros à la SCI Concorde au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce le justifiaient.

Avocat : DEREGNAUCOURT

27 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106941

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête d’associations contestant un permis d’aménager délivré par le maire de Montbel pour un parc résidentiel de loisirs de vingt-cinq cabanes sur pilotis au bord du lac de Montbel, ainsi que son modificatif. Les requérantes invoquaient notamment l’illégalité de la dispense d’étude d’impact, la méconnaissance de l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif, assorti d’une étude d’impact et de prescriptions, avait régularisé les vices allégués et que les illégalités du PLU n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser des frais de justice à la commune et à la société pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête des associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 février 2021 approuvant la révision allégée du plan local d'urbanisme (PLU) de Montbel. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la communauté de communes, au motif que l'abrogation de l'acte attaqué n'était pas établie. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la demande d'annulation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200945

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (17 août 2021) et un permis modificatif (24 avril 2023) délivrés par le maire de Montbel pour un projet touristique. Les requérantes contestaient notamment l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact, l'illégalité du plan local d'urbanisme, et la méconnaissance des prescriptions environnementales (articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du code de l'environnement). La société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des mémoires en défense.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209744

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Speed Rehab, qui demandait l'annulation de la délibération n° 2022-06-28_2853 du 28 juin 2022 par laquelle l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre a modifié et prolongé de dix ans le périmètre d'études du secteur Victor Basch à Viry-Châtillon. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, notamment celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme, en jugeant que la prolongation du périmètre d'études était légalement possible dès lors que la prise en considération initiale de 2007 avait été renouvelée dans le délai de dix ans. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que la délibération attaquée n'est entachée d'aucune illégalité.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

24 juin 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502362

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé provision du syndicat mixte départemental de l'eau et de l'assainissement de l'Ariège (SMDEA), qui demandait le paiement d'une somme de 221 325,31 euros par le syndicat d'alimentation en eau potable du pays d'Olmes (SAEPPO) sur le fondement de conventions de distribution d'eau. Le juge a considéré la requête irrecevable, car le SMDEA avait déjà obtenu du préfet le mandatement d'office de la majeure partie de sa créance en application de l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, ce qui constituait une voie d'exécution incompatible avec la demande provisionnelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans condamnation aux frais.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402745

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Pechabou. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Les conclusions des parties défenderesses présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux (clôture et portail) délivrée par le maire de l'Isle-Saint-Georges. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance des articles R. 423-16 et R. 423-72 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du plan de prévention des risques inondations. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DUCOURAU

24 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503484

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par la société Hivory, agissant pour le compte de l'opérateur Free Mobile, contre un arrêté du maire de Saint-Génies-Bellevue du 7 octobre 2024 retirant une décision de non-opposition et s'opposant à la modification d'une station de radiotéléphonie. La société invoquait l'urgence liée à ses obligations de couverture 5G et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d'un vice de procédure contradictoire et de la méconnaissance du délai de retrait de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat lié à l'absence de déploiement de la 5G sur ce site spécifique. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA La Guintrande, qui demandait l’annulation du refus de certification en agriculture biologique opposé par Bureau Veritas Certification France. La société requérante n’a pas respecté les exigences de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, rendant sa requête irrecevable. À titre subsidiaire, le tribunal a jugé que le refus était fondé, la société n’ayant pas fourni les pièces complémentaires demandées dans les délais, en application du règlement (UE) 2018/848 et de la décision INAO-DEC-CONT-AB-4. La demande de la société Bureau Veritas Certification France au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : TRECOURT

20 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407307

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’une demande d’indemnisation, fondée sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en réparation des préjudices résultant d’un accident médical non fautif consécutif à une thyroïdectomie totale réalisée le 20 avril 2005. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n’a pas contesté le principe de la réparation au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a statué sur les différents chefs de préjudice, incluant les dépenses de santé, l’assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et divers préjudices personnels, en fixant les montants alloués après débat sur leur évaluation. La solution retenue consiste en une condamnation partielle de l’ONIAM à verser à Mme B une somme déterminée, assortie des intérêts au taux légal, et rejette le surplus des conclusions, notamment la demande de préjudice moral autonome.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502125

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

17 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300958

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme H G épouse C et Mme K J veuve G d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 21 décembre 2022 du maire de La-Teste-de-Buch délivrant un permis de démolir partiellement un hangar et de construire un local d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif du 8 janvier 2024. Les requérantes contestaient notamment la méconnaissance des articles 6, 7 et 10 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à l’implantation, à la bande de constructibilité et à la hauteur maximale, ainsi que des risques liés à l’amiante. Le tribunal a informé les parties qu’il était susceptible de surseoir à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des vices constatés, portant sur l’implantation irrégulière de la construction dans la bande de retrait, son édification en second rideau sans respect de l’ordre discontinu et le dépassement de la hauteur autorisée au faîtage. La solution finale n’est pas encore rendue, le tribunal ayant invité les parties à se pronon

Avocat : DUCOURAU

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506819

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, conseiller municipal et ancien adjoint de la commune de Vagnas, qui contestait le retrait de ses délégations et sa démission de ses fonctions d'adjoint. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte de ses prérogatives d'adjoint ne portait pas atteinte à l'exercice de son mandat de conseiller municipal et ne justifiait pas une suspension avant le jugement au fond. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : DESCOURS

16 juin 2025