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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 071 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 071

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUREffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312591

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Wijaro demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Suresnes le 28 mars 2023 pour la démolition et la reconstruction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que l'inexactitude alléguée dans le dossier de demande n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : COURATIER-BOUIS

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503941

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent d'entretien révoqué par le centre hospitalier de Roubaix pour une troisième alcoolisation en service. Le juge a reconnu l'urgence, la révocation privant l'agent de toute rémunération, et a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline (absence de secrétaire adjoint représentant du personnel) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la révocation et enjoint au centre hospitalier de réintégrer provisoirement M. A, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARICOURT

15 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205993

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B, a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Passa s'était opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'un second portail. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux. Il a ensuite accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté se bornant à un motif imprécis de "caractère inadapté d'une ouverture supplémentaire", en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : COURRECH

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300577

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cornebarrieu du 25 août 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la création d’un lot à bâtir. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 12 mai 2025. Les conclusions de la commune de Cornebarrieu tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511864

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société Selectirente. Celle-ci contestait une autorisation de changement de destination de locaux à usage de bureaux délivrée par la maire de Paris le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la société n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier de l’urgence, condition nécessaire à la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET 28 OCTOBRE SOCIETE D'AVOCATS A LA COUR DE PARIS (SEL)

7 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405011

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de La Maxe de lui communiquer des dossiers de permis d’aménager. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu les documents sollicités, tout en maintenant sa demande de frais. Le tribunal a donné acte du désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné la commune à verser 800 euros à M. A au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108834

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sangatte à la SCI Batilo pour trois habitations. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de procédure présentées par la commune et la SCI Batilo.

Avocat : BERTINCOURT

6 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205032

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 mars 2022 accordant un permis de construire pour un parc photovoltaïque au sol à Lanouaille. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact sur la biodiversité et les espèces protégées, l’incomplétude du dossier de demande, et l’illégalité du classement du terrain en zone constructible par la carte communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que l’étude d’impact était suffisante, que le dossier était complet, et que le classement en zone Uapv n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503196

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 20 janvier 2025 par laquelle le conseil municipal de La Verpillière a approuvé la vente d’un local commercial et de garages. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance d’information des conseillers municipaux (article L. 2121-12 du CGCT) et une méconnaissance du principe d’incessibilité à vil prix. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, sans se prononcer sur l’urgence. La requête a donc été rejetée, et les demandes de frais de justice des parties ont été écartées.

Avocat : DESCOURS

5 mai 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403468

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et retirant la validation de son permis de chasse. Le tribunal a constaté que le bulletin n°2 du casier judiciaire de M. B mentionnait une condamnation pour violences conjugales, ce qui le rendait interdit d'acquisition et de détention d'armes en application de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le préfet de la Somme étant en situation de compétence liée, les moyens soulevés par le requérant ont été jugés inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D HELLENCOURT

5 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499199

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499199.20250502• 1ère chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205488

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du SDIS de Maine-et-Loire annulant son recrutement. Par un mémoire enregistré le 7 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Les conclusions du SDIS 49 présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : LECOUR

30 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs sociétés civiles et commerciales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté conjoint des maires de Saint-Jory et Bruguières délivrant un permis de construire une plateforme logistique. Les requérantes contestaient la validité du permis en invoquant notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales et l’absence de prescriptions environnementales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 122-5 du code de l’environnement, L. 111-11 et L. 600-12 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la conformité au plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Jory et au schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la Grande Agglomération Toulousaine.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300654

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Actarus. Celle-ci contestait la décision de l'ANAH du 25 novembre 2022 rejetant son recours gracieux contre un retrait de subvention de 158 308 euros datant de 2018. Le juge a constaté que la décision initiale du 18 juin 2018 avait été régulièrement notifiée par huissier en mars 2019, rendant le recours gracieux formé en mai 2022 tardif. Par conséquent, la décision de rejet du recours gracieux était purement confirmative et insusceptible de recours, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COSSALTER, DE ZOLT & COURONNE

29 avril 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SARL BF Epicerie demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entraigues-sur-la-Sorgue du 2 mai 2023, qui imposait une fermeture nocturne (22h-6h) et une interdiction de vente d'alcool après 20h. La société invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et au commerce, ainsi qu'un caractère discriminatoire par rapport aux bars. Le tribunal a appliqué l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les mesures de police doivent être nécessaires et proportionnées à l'objectif de maintien de l'ordre public. En l'espèce, la commune n'a pas suffisamment démontré la réalité des troubles allégués (nuisances, stationnement, infractions) par des éléments probants, les seules pièces produites étant insuffisantes. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté pour disproportion et défaut de justification, sans faire droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

25 avril 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Moucherotte et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grenoble le 4 décembre 2023. La commune de Grenoble et la société bénéficiaire du permis se sont également désistées de leurs conclusions respectives au titre des frais d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403471

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour plusieurs infractions. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 septembre 2020, 12, 18 et 26 mars 2023 étaient devenues sans objet, car les points avaient été restitués ou ne donnaient plus lieu à retrait. La contestation de la décision de retrait de points pour l'infraction du 18 septembre 2021 a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

23 avril 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401371

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté qu'aucune décision "48 SI" n'avait été prise, le solde de points du requérant étant positif (2 puis 6 points après un stage). Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été déclarées irrecevables. Les demandes de restitution du permis et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LACOUR AVOCATS

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Le Tribunal administratif de Melun annule l’arrêté du 25 août 2023 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l’usage d’une fausse carte d’identité pour rejeter la demande, sans examiner les motifs exceptionnels invoqués par la requérante au titre de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

4 avril 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300936

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

25 mars 2025• 5ème Chambre