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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 793

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUREffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600568

Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en annulation de permis de construire formée par M. B... pour irrecevabilité. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de notification du recours par lettre recommandée avec accusé de réception au maire et au titulaire de l'autorisation, prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02349

Avocat : SCP LACOURT ET ASSOCIES

4 mars 2026• Juge des référés
TA34
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500343

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Montagne Noire Avenir visant à annuler la délibération municipale prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN) pour un projet de golf. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours ayant expiré avant son enregistrement. Elle a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la caducité de l'UTN et à l'absence d'évaluation environnementale, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE.

Avocat : EMMANUEL WORMSER - AVOCAT A LA COUR

3 mars 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601198

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2026 qui a suspendu son permis de conduire pour six mois. Le juge estime que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard d'un excès de vitesse supérieur à 40 km/h, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La mesure est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, qui prévoit cette suspension pour l'infraction commise.

Avocat : DACHICOURT CLÉMENTINE

3 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500419

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à contester la décision « 48 SI » du 7 novembre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions relatives à onze retraits de points antérieurs, car ces points avaient été restitués avant l'enregistrement de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, en application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604837

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer, car la délivrance ultérieure d'une carte de séjour pluriannuelle par le préfet de police avait abrogé la décision contestée, privant la requête de son objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500085

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits eux-mêmes. Il a également estimé que la décision « 48 SI » était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application de l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : LACOUR AVOCATS

27 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Cugnaux Maurens, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Cugnaux avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour vingt-huit logements. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour défendre la commune en justice et que la délibération de la communauté urbaine de Toulouse Métropole du 25 septembre 2014, fondant le sursis à statuer, était opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2026• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432567

Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance suite au désistement de la SAS Suez Eau France de son recours pour excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'accès aux documents relatifs à un contrat de concession d'eau potable par le syndicat des eaux d'Ile-de-France. Le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SCP LACOURTE RAQUIN TATAR (SCP)

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LECOUR

26 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304800

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 6ème chambre, a été saisi par M. et Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 29 mars 2023 par lequel le maire de Biganos s’est opposé à leur déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la demande de déféré préfectoral formée dans les délais avait prolongé le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a annulé l’arrêté attaqué au motif que la division projetée, qui ne prévoyait pas de nouvelles constructions, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’urbanisme applicables, notamment l’article L. 121-8. Cette solution s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative ainsi que sur les articles L. 2131-6 et L. 2131-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DUCOURAU

24 février 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602906

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... divorcée B..., ressortissante arménienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de rectifier une erreur matérielle sur sa carte de résident de dix ans (absence du nom marital). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant attendu plus d'un an et demi après la délivrance du titre pour saisir le juge des référés. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORIE BELCOUR

23 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600841

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Castres du 5 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence présumée par l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du même code et du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet portait une atteinte disproportionnée au caractère rural et paysager du site, situé à proximité d’un espace boisé classé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04844

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304930

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du SDIS de l'Essonne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de compétence liée de l'administration, estimant que le président du conseil d'administration avait exercé son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'avis du conseil médical, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : LECOUR

20 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410311

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le rejet par le préfet de la demande de carte de résident de dix ans d'un ressortissant égyptien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en estimant à tort que le requérant ne justifiait pas d'une résidence régulière suffisante. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : DELCOUR

19 février 2026• 11ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02682

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS

19 février 2026• 4ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406950

Le Tribunal Administratif de Lille statue sur une requête en annulation d'un rejet implicite d'une demande d'aide sociale à l'hébergement. Considérant que l'intéressé a finalement été admis à cette aide postérieurement à son recours, le tribunal a mis en œuvre la procédure de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. À défaut de confirmation du maintien de sa requête par le requérant dans le délai imparti, le président donne acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : MARCOURT ADRIEN

18 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602728

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à assortir d’une astreinte l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour, prononcée par une ordonnance antérieure. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, mais le juge a constaté que cette ordonnance avait été remplacée par un jugement au fond du 29 janvier 2026, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en application de l’article 7 de la loi du 10 juillet 1991, la requête étant manifestement irrecevable.

Avocat : BORIE BELCOUR

18 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303555

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fendeille refusant un permis de construire pour changement de destination d’un bâtiment. Par un mémoire du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : COURRECH

18 février 2026