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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600524

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par le GIE Magasin des agriculteurs occitans d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Garrigues refusant l’aménagement d’un établissement recevant du public (ERP), sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 9 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

9 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307620

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le syndicat CGT contre la note de service du 17 juillet 2023 du SDIS des Yvelines, qui instaurait un QCM pour l'avancement au grade d'adjudant. Le tribunal a jugé la requête recevable mais non fondée, estimant que la note, qui rappelle la procédure et ajoute une modalité d'évaluation, n'était pas entachée d'incompétence ni d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 1424-32, L. 1424-33 et R. 1424-19 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux attributions du directeur départemental des services d'incendie et de secours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOUR

6 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406246

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, malgré une ordonnance du 22 avril 2024. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a fixé l’indemnité à 250 euros par personne et par an pour les troubles dans les conditions d’existence, sans préciser le montant total dans l’extrait fourni.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406387

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 750 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l’État a été établie entre le 11 octobre 2023 et le 10 octobre 2024, date de son relogement. L’indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de sept personnes, conformément à la jurisprudence. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305834

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du maire de Saint-Jory du 31 mars 2023 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de trente mètres. Le tribunal juge que le motif initial, tiré d'une atteinte au château de Saint-Jory (monument historique) au titre de l'article L. 621-32 du code du patrimoine, est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet n'étant pas dans le champ de visibilité du monument. La commune ayant sollicité une substitution de motifs, le tribunal examine les nouveaux motifs proposés (méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, du règlement du PLU, et nécessité d'un permis de construire). La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande d'expertise et de provision, estimant que l'indemnisation de l'ONIAM pour les séquelles de sa vaccination contre la Covid-19 était insuffisante. L'ONIAM conteste le lien de causalité entre la vaccination et les cervicalgies persistantes, les attribuant à des pathologies antérieures. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l'imputabilité des préjudices allégués à la vaccination. La demande de provision a été rejetée en l'absence de certitude sur le lien de causalité. Les textes appliqués sont les articles L. 3131-4 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107003

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal du Vernet a approuvé la 2ème modification de son plan local d'urbanisme (PLU). Cette modification visait à créer un secteur Ag pour permettre le remblaiement d'une ancienne carrière en vue de sa remise en état agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité, du défaut de consultation des personnes publiques associées, de l'absence d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, dont les articles L. 153-31, L. 153-37, L. 153-40, L. 104-1 et R. 104-1.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00747

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

3 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé était régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. Il a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404906

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre la décision du ministre de l'intérieur déclarant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de deux mois pour contester la décision, notifiée le 3 janvier 2024, étant expiré lors du dépôt du recours gracieux en mars 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

3 février 2026• juge unique (2)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301429

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la commune de L’Hay-les-Roses du 12 décembre 2022 refusant l'allocation temporaire d'invalidité (ATI) à une agente territoriale. Le tribunal a relevé d'office un vice d'incompétence, le maire ayant statué sans avoir au préalable recueilli l'avis conforme de la Caisse des dépôts et consignations, en méconnaissance de l'article 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. Il a enjoint à la commune de procéder au réexamen de la demande d'ATI de la requérante.

Avocat : COURTILLAT

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402236

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., adjoint technique communal, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de dix-huit mois (dont six avec sursis) pour des menaces proférées envers un agent d'accueil du centre nautique de Bron. Les juges ont estimé que les faits, survenus le 31 juillet 2023, étaient établis et constituaient une faute disciplinaire, même commise en dehors du service, car ils avaient perturbé le service et jeté le discrédit sur l'administration. La sanction, prononcée sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée à la gravité des faits.

Avocat : COURTIN

30 janvier 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01960

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507312

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait un défaut d’examen de sa situation, une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatif au parent d’enfant français, ainsi qu’une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE). Le tribunal a fait droit à la demande, enjoignant au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler sous astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que sur l’article 3 de la CIDE.

Avocat : BORIE BELCOUR

29 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00738

Avocat : SCP COURTEAUD PELLISSIER

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306192

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E... et Mme C... contestant l'arrêté du 7 février 2023 par lequel le maire de Jouques s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux pour une surélévation. La commune soutenait un non-lieu à statuer en raison d'une autorisation ultérieure délivrée en mars 2025, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que cette nouvelle autorisation, concernant un autre pétitionnaire et un projet différent, n'était pas équivalente à l'autorisation initialement refusée. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition et la décision de rejet du recours gracieux, en application des dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 151-12.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600191

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. C... contestant un arrêté préfectoral du 21 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la décision d'éloignement était fondée sur une menace pour l'ordre public et que les assignations à résidence étaient légales. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512888

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant azerbaïdjanais, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salarié et obtenir un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car il s'agissait d'un changement de statut et non d'un renouvellement de titre, et que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous rapide. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULLIEUX-DELCOUR

29 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500204

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 1 094,16 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 470,80 euros. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation du bien-fondé de l'indu, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable dans les délais contre la décision initiale d'indu de mars 2020, conformément aux articles L. 134-1, L. 134-2 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Sur la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé que la situation de précarité de M. A... ne justifiait pas une remise totale, la décision du département étant légalement fondée.

Avocat : COURSET-FRANCOIS

29 janvier 2026• 3ème chambre JU
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505168

Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIES

28 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505168.20260128• 1ère et 4ème chambres réunies