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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 071 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 071

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COUREffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514176

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple. En conséquence, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BAISECOURT

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305510

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la délibération du 4 juillet 2023 par laquelle le conseil municipal de Montastruc-la-Conseillère a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'absence de communication préalable des documents aux conseillers municipaux, l'irrégularité de l'enquête publique et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement de ses parcelles. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis ou n'entachaient pas la légalité de la délibération. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 janvier 2026• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504852

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi en référé-suspension par la société Terideal Tarvel contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 lui ordonnant, sur le fondement de l'article L. 541-3 du code de l'environnement, d'enlever et traiter 2 145 tonnes de déchets. La société invoquait l'urgence en raison de l'atteinte grave à sa situation financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour défaut de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas une disproportion entre le coût estimé de l'opération et ses capacités financières, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET COURTEAUD PELISSIER

19 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507824

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, hébergée chez un tiers sans offre de logement, en fonction de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Neuilly-sur-Seine pour un immeuble de logements collectifs. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534035

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance de passeport par le consulat général de France à Bamako, se déclare incompétent territorialement. Il estime que ce litige, relevant d’une décision individuelle de police administrative, doit être porté devant le tribunal du lieu de résidence du requérant, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B... réside à Stains (Seine-Saint-Denis), il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en vertu des articles R. 221-3 et R. 312-8 du même code.

Avocat : DOUCOURE

16 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516399

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant nigérian, afin de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours. Le requérant, victime présumée de logement indigne, avait déposé une demande de titre sur le fondement de l’article L. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais l’administration n’avait pas renouvelé son récépissé après expiration. Le juge a considéré que l’urgence était établie et que la mesure sollicitée était utile, en l’absence de production de mémoire en défense par le préfet.

Avocat : BORIE BELCOUR

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520811

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Jouy-le-Moutier à la société Kaufman & Broad Homes, ainsi que du transfert de ce permis à la société Kaufman & Broad Promotion. Par un mémoire enregistré le 10 décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Le Colombier, qui demandait l'annulation des refus implicites de communication de documents administratifs opposés par le préfet du Val-d'Oise, le département et l'ARS. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour l'association d'avoir saisi à nouveau la CADA après les communications partielles effectuées en juillet et août 2022, conformément aux articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. À titre subsidiaire, il a estimé que les documents non communiqués étaient inexistants, rendant la demande sans objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière à la date de l'acte. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, fixation du pays) ont été validées, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée.

Avocat : COURTIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401121

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d’en acquérir. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après l’abrogation de l’acte attaqué. Par une ordonnance du 9 janvier 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARICOURT-BALISONI

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515557

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de dysfonctionnements du téléservice "ANEF". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que son impossibilité de déposer sa demande en ligne, malgré les dispositifs d'accompagnement prévus par les articles R. 431-2 du CESEDA et l'arrêté du 1er août 2023, la plaçait dans une situation irrégulière imputable à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512547

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par l’association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l’arrêté du maire d’Orchies interdisant tout regroupement de plus de deux personnes dans plusieurs rues et sur le parvis de la gare jusqu’au 31 mars 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des troubles à l’ordre public et proportionné. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEREGNAUCOURT

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508700

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par plusieurs sociétés (SAS AJ Construction, SARL RGLM, SCI Noma, SCI Lougo, SCI Vega et SARL Résidence ISATIS de Fonsegrives) pour contester l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le maire de Quint-Fonsegrives ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme du lotissement, du principe de mutualisation des réseaux, et de l'absence d'information prévue à l'article L. 34-9-1-1 du code des postes et des communications électroniques. La société Free Mobile a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et pour défaut d'intérêt à agir des sociétés requérantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 27 octobre 2023 par le maire de Quint-Fonsegrives à la SAS Cabrimur pour un ensemble de 124 logements. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme), estimant que la notice architecturale décrivait suffisamment l’état initial du terrain et l’insertion du projet. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204806

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 juin 2022 de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne approuvant le PLUi, en tant qu'elle classait leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que les documents graphiques étaient complets et que la maison d'habitation des requérants y figurait. Il a également jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur à dominante agricole et ne présentant pas un caractère urbanisé. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302191

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L’Union pour un ensemble immobilier de 42 logements et 4 villas. Après un jugement avant-dire droit du 10 juillet 2025 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif le 8 septembre 2025, régularisant ainsi le vice identifié. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions des requérants tendant à l’annulation des permis de construire initiaux et modificatifs, et met à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un avertissement prononcé à son encontre par le directeur général de l’Office public de l’habitat (OPH) de l’agglomération de Castres-Mazamet. Par un acte enregistré le 10 juillet 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par l’OPH. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 7 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026• 7ème chambre