LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUREffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03122

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515557

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B..., qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de dysfonctionnements du téléservice "ANEF". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que son impossibilité de déposer sa demande en ligne, malgré les dispositifs d'accompagnement prévus par les articles R. 431-2 du CESEDA et l'arrêté du 1er août 2023, la plaçait dans une situation irrégulière imputable à l'administration. La solution retenue est donc le rejet de la demande de mesures provisoires.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

9 janvier 2026
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508700

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par plusieurs sociétés (SAS AJ Construction, SARL RGLM, SCI Noma, SCI Lougo, SCI Vega et SARL Résidence ISATIS de Fonsegrives) pour contester l'arrêté du 28 novembre 2023 par lequel le maire de Quint-Fonsegrives ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles d'urbanisme du lotissement, du principe de mutualisation des réseaux, et de l'absence d'information prévue à l'article L. 34-9-1-1 du code des postes et des communications électroniques. La société Free Mobile a soulevé l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté au regard de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et pour défaut d'intérêt à agir des sociétés requérantes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402342

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 27 octobre 2023 par le maire de Quint-Fonsegrives à la SAS Cabrimur pour un ensemble de 124 logements. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du caractère incomplet du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-9 du code de l’urbanisme), estimant que la notice architecturale décrivait suffisamment l’état initial du terrain et l’insertion du projet. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par le pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302191

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de L’Union pour un ensemble immobilier de 42 logements et 4 villas. Après un jugement avant-dire droit du 10 juillet 2025 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, le tribunal constate que la société pétitionnaire a obtenu un permis modificatif le 8 septembre 2025, régularisant ainsi le vice identifié. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions des requérants tendant à l’annulation des permis de construire initiaux et modificatifs, et met à leur charge les frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204806

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 9 juin 2022 de la communauté de communes Grand Sud Tarn-et-Garonne approuvant le PLUi, en tant qu'elle classait leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête publique, estimant que les documents graphiques étaient complets et que la maison d'habitation des requérants y figurait. Il a également jugé que le classement en zone A n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles étant situées dans un secteur à dominante agricole et ne présentant pas un caractère urbanisé. La décision s'appuie sur les articles L. 153-19, L. 153-21 et L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512547

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par l’association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l’arrêté du maire d’Orchies interdisant tout regroupement de plus de deux personnes dans plusieurs rues et sur le parvis de la gare jusqu’au 31 mars 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des troubles à l’ordre public et proportionné. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEREGNAUCOURT

8 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01513

Avocat : DELCOUR

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310384

Le Tribunal administratif de Melun a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un arrêté du 3 mai 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a accordé un permis de construire à la société Greencity Immobilier pour un immeuble de 65 logements et un commerce au Perreux-sur-Marne. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la hauteur, aux distances et aux risques de mouvement de terrain. Le tribunal a toutefois relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré du défaut de notification de la requête à la préfète dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513157

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’une demande d’injonction, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a mis à disposition de l’intéressé l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COURVOISIER-KRASSINSKAIA

7 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme Delattre, conseillère pénitentiaire, contestant le refus de prolongation de son arrêt maladie et les retenues sur traitement pour absence de service fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation du conseil médical), une incompétence des signataires, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LECOUR

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508751

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par la SARL 3V Groupe et les propriétaires de parcelles, contestant les décisions du 16 octobre 2025 par lesquelles le maire de Saint-Sulpice-la-Pointe a exercé son droit de préemption urbain. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, notamment en raison de la caducité des promesses de vente et de l’absence de projet concret de l’acquéreur évincé. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.

Avocat : BAISECOURT

31 décembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202419

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parentis-en-Born à M. C... pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'une piscine dans le formulaire CERFA et l'extension du réseau électrique. Le tribunal a jugé que l'omission dans le formulaire n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, car les plans joints étaient suffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DUCOURAU ET AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501678

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A..., visant à obtenir un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, valable jusqu’au 12 mai 2025. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : POULLIEUX - DELCOUR

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512186

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent stagiaire licencié par le centre hospitalier de Roubaix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, prescription disciplinaire, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle. La demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MARICOURT

30 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206073

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la délibération du 20 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Buzet-sur-Tarn avait décidé d'exercer le droit de préemption sur une parcelle. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le conseil municipal s'était dessaisi de sa compétence en déléguant ce pouvoir au maire par une délibération du 28 mai 2020, conformément à l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales, et n'avait pas rapporté cette délégation. En conséquence, la délibération attaquée est entachée d'un vice d'incompétence.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 décembre 2025• 6ème Chambre