440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 790
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage fermée pour travaux. Le juge a estimé que l'occupation illicite, caractérisée par une entrée forcée et des branchements électriques non autorisés, portait atteinte au fonctionnement du service public et justifait une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, retenant l'utilité de la mesure et l'absence de contestation sérieuse, afin de permettre la remise en état du site pour la saison à venir.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Orens de Gameville. Il donne également acte du désistement de la société Kaufman & Broad Midi-Pyrénées concernant sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du préfet du Var, qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de la demande d'annulation. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : COURRECH ET ASSOCIÉS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision municipale opposée à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de la décision du maire, considérant qu'un doute sérieux existe quant à sa légalité, notamment sur le motif d'incompatibilité avec l'activité agricole et sur l'absence de justification suffisante du choix du terrain. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la motivation des décisions et aux règles d'urbanisme locales (article A1-2 du PLU, article R. 111-2).
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Rue de la Gare visant à annuler le refus de permis de construire modificatif délivré par le maire de Rodez. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté contesté en vertu d'une délégation régulière et que les modifications projetées, transformant un immeuble de logements en résidence étudiante, constituaient un changement substantiel de destination (passant de "logement" à "hébergement") justifiant le refus. La décision s'appuie sur les articles R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme définissant les destinations de construction.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du maire de Muret refusant un permis de construire pour un projet de dix-sept logements. Le juge a estimé que les motifs de refus, tirés d'une prétendue insuffisance de la desserte (article R. 111-2 du code de l'urbanisme et article UA 3 du PLU) et d'une atteinte au patrimoine, étaient entachés d'erreur d'appréciation. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée, et la commune est condamnée à verser 2 500 euros à la société requérante.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Pyramides visant à annuler le refus de permis de construire modificatif. Le juge a estimé que le maire de Pontoise n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le permis au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article UI 11 du PLU local et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatifs à l'harmonie architecturale et paysagère. La décision considère que les modifications réalisées par le requérant, notamment la couleur des façades et la signalétique, étaient de nature à porter atteinte au caractère des lieux.
Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé par la société contre un arrêté de mise en demeure. Cette décision est prise car l'arrêté contesté a été retiré par la commune, privant la requête de son objet. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant un permis de construire. Le litige principal est éteint suite au désistement pur et simple des requérants, Mme et M. C..., dont le juge donne acte. La juridiction rejette également la demande de la commune de Toulouse de condamner les requérants aux dépens et donne acte du désistement de la société Green City Immobilier sur ses conclusions similaires, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en annulation de permis de construire formée par M. B... pour irrecevabilité. Le requérant n'a pas respecté l'obligation de notification du recours par lettre recommandée avec accusé de réception au maire et au titulaire de l'autorisation, prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction applique en conséquence les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCCV Cugnaux Maurens, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 mars 2023 par lequel le maire de Cugnaux avait sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour vingt-huit logements. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour défendre la commune en justice et que la délibération de la communauté urbaine de Toulouse Métropole du 25 septembre 2014, fondant le sursis à statuer, était opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-21 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société TDF d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Castres du 5 décembre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence présumée par l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du même code et du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet portait une atteinte disproportionnée au caractère rural et paysager du site, situé à proximité d’un espace boisé classé, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES - AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fendeille refusant un permis de construire pour changement de destination d’un bâtiment. Par un mémoire du 13 janvier 2026, le requérant s’est désisté de son instance. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance du 18 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : COURRECH
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire émis par le maire de Fronton. Par un acte enregistré le 15 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 février 2026. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Frouzins du 27 octobre 2025 leur ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un pylône de téléphonie mobile. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leur requête dans un délai d’un mois, faute de quoi elles seraient réputées s’en être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans ce délai, le tribunal a constaté leur désistement d’office par ordonnance du 12 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, le désistement étant acquis.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Groupe Garona d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du maire de Seilh retirant un permis de construire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans tenir d’audience publique, conformément à son office. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par le GIE Magasin des agriculteurs occitans d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de Garrigues refusant l’aménagement d’un établissement recevant du public (ERP), sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Par une ordonnance du 9 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Groupe Garona et la SAS La Trinité d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision tacite de rejet de leur demande de permis d’aménager un lotissement à Perpignan. Les sociétés requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Perpignan présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : COURRECH
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l’association Vivre ensemble au Balados, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif. La juridiction a constaté que le président de l’association, qui avait introduit le recours pour excès de pouvoir, n’avait pas produit l’autorisation préalable du bureau exigée par l’article 14 de ses statuts pour agir en justice. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l’association n’a pas fourni cette autorisation, rendant la requête manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’association a été condamnée à verser 700 euros à la SCCV Balados 201 au titre des frais de justice.
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES