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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : COURTEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505254

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... et M. D... de deux requêtes (n° 2505254 et 2506204) visant à obtenir la condamnation du Syndicat des eaux d’Île-de-France (SEDIF) à réparer les préjudices résultant de la rupture d’une canalisation, ainsi qu’une provision. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par le SEDIF. Par ordonnance, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

7 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304943

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale afin d'établir un lien entre sa paraplégie et une éventuelle faute du CHU de Bordeaux lors d'une consultation en juillet 2019. Le requérant contestait l'expertise amiable réalisée par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation, à laquelle l'ONIAM n'était pas partie. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité, l'expertise amiable existante étant claire et ne retenant aucun manquement du CHU. La solution s'appuie sur les principes généraux de l'utilité d'une mesure d'instruction, sans application spécifique d'un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504237

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion « stationnement ». Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée du 11 avril 2025, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

16 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304616

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Arpajon pour des fautes lors d'une abdominoplastie en 2016 (absence de sevrage tabagique préopératoire, suture sous tension, et retard fautif dans la gestion de la nécrose post-opératoire). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente pour ses préjudices, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et les préjudices fonctionnels et esthétiques, tout en réduisant certaines demandes à de plus justes proportions. Les montants alloués ont été fixés après application du barème de capitalisation et déduction des prestations versées par les caisses de sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la CPAM de Roubaix-Tourcoing et de M. C... contre le CHRU de Lille, concernant une cure d'éventration avec prothèse réalisée trop précocement (cinq mois après un sepsis appendiculaire, au lieu des douze mois requis). La responsabilité du CHRU a été retenue pour faute, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter les complications post-opératoires. Le tribunal a condamné le CHRU à rembourser à la CPAM les débours exposés (frais d'hospitalisation, d'appareillage et arrérages de pension d'invalidité) et à indemniser M. C... pour ses préjudices (notamment perte de gains, assistance par tierce personne et déficit fonctionnel), après application du taux de perte de chance. Les décisions se fondent sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310324

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant le retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son solde nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait être l'auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la validité des retraits de points et de l'invalidation du permis de conduire.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310156

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A... de six requêtes contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 5 mai 2023 constatant un solde de points nul et invalidant son permis de conduire, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications préalables obligatoires, contester la réalité des infractions et avoir vendu son véhicule. Le tribunal a joint ces requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310323

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné six requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire, dont une décision « 48 SI » constatant un solde nul et l’invalidité du permis. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, et contestait être l’auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de la décision d’invalidation du permis de conduire.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310327

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi de six requêtes par M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications préalables, contester la réalité des infractions et avoir vendu son véhicule avant certaines d'entre elles. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant irrecevables les contestations des décisions de retrait de points notifiées le 19 mai 2023 en raison de leur tardiveté, et infondés les autres moyens soulevés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310325

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son solde nul. Le requérant soutenait notamment ne pas avoir reçu les notifications obligatoires et contester la réalité des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310322

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné six requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions individuelles de retrait de points. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les notifications obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait être l’auteur des infractions, arguant avoir vendu son véhicule. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés étaient infondés et que certaines requêtes étaient tardives. La solution retenue confirme la légalité des retraits de points et de l’invalidation du permis.

Avocat : COURTILLAT

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310512

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier intercommunal de Wasquehal à verser une provision de 2 500 euros à une aide-soignante agressée en service. Le tribunal a jugé que l’obligation de l’établissement de réparer le préjudice, reconnue au titre de la protection fonctionnelle (articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique), n’était pas sérieusement contestable. Il a écarté les arguments du centre hospitalier, estimant que les conditions posées par son assureur ou les dispositions de l’ordonnance du 23 mars 2022 sur la responsabilité des gestionnaires publics ne faisaient pas obstacle à cette indemnisation.

Avocat : MARICOURT

25 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208603

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé quatre titres exécutoires émis le 8 avril 2022 par le préfet du Nord, pour un montant total de 50 750 euros, visant à récupérer des subventions accordées à l'association AIR. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : l'administration n'a pas produit l'état récapitulatif comportant la signature de l'ordonnateur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et du V de l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010. La décision de rejet de la réclamation préalable du 14 septembre 2022 a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : MARICOURT

23 septembre 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402311

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... et M. A... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l'Institut de France à réparer les préjudices résultant du mauvais entretien des remparts du château de Langeais. Les requérants sollicitaient notamment des indemnités pour perte de loyers et troubles de jouissance, ainsi qu'une injonction de réaliser des travaux sous astreinte. Par un mémoire enregistré le 22 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409470

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme D et M. A de leur requête en référé-provision, par laquelle ils demandaient la condamnation du syndicat des Eaux d'Ile-de-France (SEDIF) à leur verser une provision de plus d'un million d'euros pour les préjudices subis suite à la rupture d'une canalisation. Le SEDIF ayant accepté ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le litige principal. Il a également rejeté les conclusions présentées par la commune d'Arcueil et le SEDIF au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

28 août 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508843

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance de plein contentieux, a ordonné une médiation dans le litige opposant la société BPVR Provence à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Un médiateur institutionnel a été désigné pour recueillir l'accord des parties et, le cas échéant, conduire la médiation pour une durée initiale de trois mois. La décision se fonde sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA COURTEAUD PELLISSIER

5 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAISECOURT

1 août 2025