LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

527 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

527

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 853

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COURTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 9 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière à la date de l'acte. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sa famille pouvant se reconstituer en Albanie. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, fixation du pays) ont été validées, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas démontrée.

Avocat : COURTIN

12 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03122

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

9 janvier 2026• 1ère chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512547

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par l’association « Vigie Liberté » pour demander la suspension de l’arrêté du maire d’Orchies interdisant tout regroupement de plus de deux personnes dans plusieurs rues et sur le parvis de la gare jusqu’au 31 mars 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des troubles à l’ordre public et proportionné. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DEREGNAUCOURT

8 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303119

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de modifier le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'incendies de forêts (PPRIF) de Vallauris. Le requérant contestait le classement de sa parcelle en zone rouge, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que l'administration n'a l'obligation d'engager une procédure de modification du PPRIF que si un changement dans les circonstances de fait a retiré son fondement au classement initial, ce que M. C... n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les articles L. 562-1, L. 562-4-1 et R. 562-10-1 du code de l'environnement.

Avocat : COURTAUD PICCERELLE ZANOTTI GUIGON-BIGAZZI AVOCATS ASSOCIES

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514811

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, jugeant que la délivrance d'un récépissé en cours d'instance ne faisait pas obstacle à l'existence d'une décision implicite de refus née après quatre mois de silence, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que la naissance d'une décision implicite de rejet n'est pas neutralisée par la délivrance ultérieure d'un document provisoire.

Avocat : BAISECOURT

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512186

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., agent stagiaire licencié par le centre hospitalier de Roubaix. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, prescription disciplinaire, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle. La demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MARICOURT

30 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304428

Le Tribunal administratif d'Amiens annule la sanction de révocation infligée à un agent d'entretien et de restauration du département de l'Oise, condamné pénalement en 2018 pour des agressions sexuelles commises en 2014. La juridiction estime que la sanction est disproportionnée, car les faits, bien que graves, étaient anciens, isolés, et commis en dehors du service, sans interdiction de contact avec des mineurs. Le tribunal applique l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, qui classe la révocation parmi les sanctions du quatrième groupe. Le département est condamné à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313421

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410275

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes.

Avocat : AZINCOURT

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505663

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis explicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 19 février 2025 s'était substituée à la décision implicite, privant d'objet le premier recours. Il a ensuite rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : AZINCOURT

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400989

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de la société Camaud contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. La juridiction a relevé d'office que la contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement, prévue à l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait été abrogée par la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 12 octobre 2023 et les titres exécutoires en tant qu'ils concernaient cette contribution forfaitaire, et a déchargé la société de l'obligation de payer cette somme.

Avocat : DRYE DE BAILLIENCOURT ET ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02040

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00971

Avocat : CABINET COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301046

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes C... contestant le montant des honoraires d’expertise médicale fixé à 6 000 euros par une ordonnance du tribunal administratif de Melun. Les requérantes estimaient cette somme excessive, invoquant notamment un délai d’expertise trop long, un rapport inexploitable et un défaut de justification du temps passé. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le montant taxé n’était pas excessif au regard de la complexité du dossier médical et du travail fourni par l’expert, en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400298

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné deux requêtes (n° 2400071 et n° 2400298) visant à annuler un arrêté préfectoral du 11 juillet 2023 délivrant un permis de construire à la société Accueil Immobilier pour un ensemble de 88 logements à Saint-Maur-des-Fossés. Les requérants invoquaient divers vices de forme et de procédure, ainsi que des insuffisances du dossier de demande et des méconnaissances du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux accès, à l'implantation, à la hauteur, au stationnement et aux espaces libres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats portent sur l'application du code de l'urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SCP LACOURTE RAQUIN TATAR

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BAISECOURT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 12 juin 2025. Cette décision infligeait à la société One protection une interdiction d'exercice de toute activité privée de sécurité pour douze mois et une pénalité financière de 10 000 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant fourni aucun élément comptable ou contractuel démontrant l'impact immédiat de la mesure sur sa survie économique. Aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance des articles L. 634-9 et L. 634-12 du code de la sécurité intérieure, n'a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur le défaut d'urgence.

Avocat : MAILLANCOURT AVOCATS

16 décembre 2025