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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

122 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

122

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COURTOISEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03821

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

18 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500116

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 525 000 euros formulée par les parents d'une enfant victime d'une faute médicale de l'AP-HP. La juridiction a estimé que les requérants n'établissaient pas l'urgence justifiant une telle mesure provisoire, notamment en l'absence d'éléments suffisants sur l'inadaptation actuelle du logement et sur l'impossibilité d'obtenir un relogement social adapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-provision (article R. 541-1).

Avocat : CABINET SELARL D'AVOCATS COURTOIS

13 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04844

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

20 février 2026• 3ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02147

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426880

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande en responsabilité médicale contre l'AP-HP. La requérante, ayant subi une hystérectomie en urgence suite à des infections contractées lors d'hospitalisations, réclamait une indemnisation intégrale de ses préjudices. Le tribunal, s'appuyant sur une expertise, a retenu une responsabilité partagée de l'AP-HP et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la MSA, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande d'expertise et de provision, estimant que l'indemnisation de l'ONIAM pour les séquelles de sa vaccination contre la Covid-19 était insuffisante. L'ONIAM conteste le lien de causalité entre la vaccination et les cervicalgies persistantes, les attribuant à des pathologies antérieures. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l'imputabilité des préjudices allégués à la vaccination. La demande de provision a été rejetée en l'absence de certitude sur le lien de causalité. Les textes appliqués sont les articles L. 3131-4 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00747

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

3 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02040

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204894

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation pour infection nosocomiale au Covid-19 contractée lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Guingamp. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la contamination par le virus SARS-CoV-2, dans le contexte pandémique, ne peut être présumée d’origine nosocomiale et que les requérants n’apportaient pas la preuve d’un lien de causalité direct avec la prise en charge hospitalière. Il a également écarté la faute alléguée à l’encontre de l’établissement pour la contamination de M. B..., faute de lien établi. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales et sur le code civil.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES

19 décembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00971

Avocat : CABINET COUBRIS - COURTOIS & ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301046

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mmes C... contestant le montant des honoraires d’expertise médicale fixé à 6 000 euros par une ordonnance du tribunal administratif de Melun. Les requérantes estimaient cette somme excessive, invoquant notamment un délai d’expertise trop long, un rapport inexploitable et un défaut de justification du temps passé. Le tribunal a rejeté leur demande, considérant que le montant taxé n’était pas excessif au regard de la complexité du dossier médical et du travail fourni par l’expert, en application des articles R. 621-11 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIÉS

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01803

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS;CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303544

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts B..., ayants droit de M. J... B..., décédé après une prise en charge au CHU de Bordeaux. Le CHU ne contestant pas sa responsabilité pour les manquements lors de cette prise en charge, le tribunal a statué sur les préjudices indemnisables. Il a accordé des indemnités pour le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, les frais d’obsèques, et les préjudices d’affection, tout en rejetant les demandes pour le préjudice d’angoisse de mort imminente, le préjudice d’accompagnement des enfants, et le préjudice économique de l’épouse. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du code de la santé publique.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304943

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B... d'une demande d'expertise médicale afin d'établir un lien entre sa paraplégie et une éventuelle faute du CHU de Bordeaux lors d'une consultation en juillet 2019. Le requérant contestait l'expertise amiable réalisée par la commission régionale de conciliation et d'indemnisation, à laquelle l'ONIAM n'était pas partie. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant qu'elle était dépourvue d'utilité, l'expertise amiable existante étant claire et ne retenant aucun manquement du CHU. La solution s'appuie sur les principes généraux de l'utilité d'une mesure d'instruction, sans application spécifique d'un texte autre que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310487

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête de Mme B... C..., agissant pour sa fille mineure, visant à engager la responsabilité des Hospices civils de Lyon (HCL) pour des fautes lors d’une ligature du canal artériel ayant entraîné une ligature de l’aorte et des complications graves. La requérante sollicite à titre principal la condamnation des HCL à des provisions et rentes, et à titre subsidiaire la condamnation solidaire des HCL et de l’ONIAM sur le fondement de la solidarité nationale. Les HCL contestent toute faute et invoquent un accident médical non fautif. Le tribunal a examiné les demandes indemnitaires provisionnelles, les préjudices temporaires et le préjudice moral de la mère, en application des principes de la responsabilité médicale et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304616

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Arpajon pour des fautes lors d'une abdominoplastie en 2016 (absence de sevrage tabagique préopératoire, suture sous tension, et retard fautif dans la gestion de la nécrose post-opératoire). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente pour ses préjudices, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et les préjudices fonctionnels et esthétiques, tout en réduisant certaines demandes à de plus justes proportions. Les montants alloués ont été fixés après application du barème de capitalisation et déduction des prestations versées par les caisses de sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501679

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'attribution de la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La requérante ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité d'une aide humaine ou technique systématique pour ses déplacements extérieurs. Le tribunal a ainsi considéré que son état de santé ne justifiait pas la délivrance de la carte sollicitée.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la CPAM de Roubaix-Tourcoing et de M. C... contre le CHRU de Lille, concernant une cure d'éventration avec prothèse réalisée trop précocement (cinq mois après un sepsis appendiculaire, au lieu des douze mois requis). La responsabilité du CHRU a été retenue pour faute, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter les complications post-opératoires. Le tribunal a condamné le CHRU à rembourser à la CPAM les débours exposés (frais d'hospitalisation, d'appareillage et arrérages de pension d'invalidité) et à indemniser M. C... pour ses préjudices (notamment perte de gains, assistance par tierce personne et déficit fonctionnel), après application du taux de perte de chance. Les décisions se fondent sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201157

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête des consorts B, ayants droit de Mme E B, décédée, demandant la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan-les-Pins et de l'ONIAM pour des préjudices résultant de sa prise en charge médicale. La requête invoquait une responsabilité pour faute du centre hospitalier (mauvais choix d'implant, erreurs lors de plusieurs interventions) et une responsabilité sans faute de l'ONIAM pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que l'infection nosocomiale, contractée lors d'une intervention rendue nécessaire par l'état de la patiente, relevait de la responsabilité du centre hospitalier, mais sans que celle-ci soit retenue en l'absence de faute prouvée. La solution retenue est le rejet total des demandes indemnitaires, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité hospitalière ou l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

23 septembre 2025• 5ème Chambre