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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUSINEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417076

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A C pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, ni après une injonction du tribunal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice a été évalué en raison du caractère disproportionné du loyer (1 184,12 euros) par rapport aux revenus de l'intéressé.

Avocat : COUSIN

27 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309454

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l’État à indemniser Mme C, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 12 mai 2022, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à exécuter cette décision dans le délai légal de six mois. La requérante, vivant avec ses deux enfants dans un F3 insalubre et inadapté à son handicap, a subi des troubles dans ses conditions d’existence justifiant une réparation. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, engageant la responsabilité de l’État pour la période postérieure au délai imparti. Il a accordé à Mme C une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, tous chefs confondus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310103

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 8 600 euros à Mme D, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 novembre 2019, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et son foyer de sept personnes pendant près de cinquante-neuf mois.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309371

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 960 euros à M. E pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 24 février 2022. Le préfet du Val-de-Marne n'ayant assuré le relogement que le 7 août 2024, soit vingt-trois mois après l'expiration du délai de six mois, la responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral à 960 euros, rejetant le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310198

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui sollicitait 6 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement après avoir été reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Concernant l'illégalité de la décision de la commission de médiation du 14 janvier 2016, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère illégal de cette décision ni des troubles subis. S'agissant de la carence fautive de l'État, le tribunal a considéré que le refus de Mme A d'accepter une proposition de logement, motivé par l'absence d'ascenseur, était illégitime et l'avait déliée de son obligation de relogement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310890

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 7 avril 2022, pour la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 7 octobre 2022 au 29 mars 2024, date de son relogement effectif. Le tribunal a écarté l'argument de la préfète selon lequel un refus de proposition de logement en mars 2023 aurait interrompu cette responsabilité, faute de preuve d'un refus sans motif impérieux de la part de Mme A. En réparation des troubles dans ses conditions d'existence (logement en hôtel insalubre, impact sur son enfant), l'État a été condamné à verser 3 000 euros à Mme A, ainsi que 1 000 euros à son avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309617

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme B née E pour la carence fautive à la reloger dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 janvier 2022, qui l'avait reconnue prioritaire et urgente pour un logement de type T4. La requérante n’a été relogée que le 5 janvier 2024, soit après un retard de dix-sept mois. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, et a accordé une indemnité de 1 500 euros pour les troubles dans les conditions d’existence subis, tout en rejetant le surplus des demandes.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405881

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 15 septembre 2022, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que le maintien de ses conditions de logement temporaire, aggravé par son handicap, justifiait cette indemnité pour troubles dans les conditions d'existence. Les conclusions au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : COUSIN

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328117

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 4 800 euros à Mme C pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 16 juin 2022, n'avait reçu aucune offre dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, en raison du maintien de la famille dans un logement sur-occupé de 24 m² avec moisissures, inadapté à l'état de santé de l'enfant handicapée. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : COUSIN

13 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309264

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à indemniser Mme A pour la carence fautive à la reloger dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 février 2021, prise sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et urgente, n'a été relogée que le 6 novembre 2023, soit après un retard de plus de deux ans. Le tribunal a jugé que cette carence engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, sans que le refus d'une prise en charge hôtelière imputable à Mme A n'exonère l'État de sa responsabilité. La solution retenue est l'indemnisation des préjudices, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et du code civil.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309236

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme F épouse A B, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 9 septembre 2019, qui demandait réparation pour la carence de l'État à assurer son relogement. La préfète du Val-de-Marne a opposé que la requérante avait été relogée le 14 mars 2024 et que les troubles n'étaient pas établis, son logement antérieur étant adapté à ses ressources et besoins. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la requérante ne démontrait pas que son logement était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309119

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D, reconnu prioritaire et urgent pour un relogement en T4 par la commission de médiation le 8 octobre 2020, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de la carence de l’État à assurer son relogement dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que le refus par M. D, le 6 août 2021, d’une proposition de logement de type T3, non conforme au T4 requis, ne constituait pas un motif impérieux susceptible de lui faire perdre le bénéfice de la décision de la commission de médiation. En conséquence, la carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité, et le tribunal a condamné l’État à verser à M. D une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : COUSIN MIKOWSKI

2 avril 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402519

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 200 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 avril 2022, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice est évalué à 500 euros par personne et par année de carence, compte tenu du logement suroccupé de 30 m² pour cinq personnes.

Avocat : COUSIN

1 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402537

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 850 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 juin 2019. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence à 300 euros par personne et par an de carence, limitant l'indemnisation à la période allant jusqu'au 3 décembre 2020, date où Mme A a trouvé un logement adapté dans le parc privé.

Avocat : COUSIN

1 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410646

Avocat : COUSIN

17 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408876

Avocat : COUSIN

12 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408630

Avocat : COUSIN

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424709

Avocat : COUSIN

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424712

Avocat : COUSIN

6 mars 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305745

Avocat : COUSIN

11 février 2025• 1ère chambre