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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 110

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUTAZEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603029

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de restitution et de renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la situation irrégulière et précaire créée pour le requérant, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602441

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses principales conclusions, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : COUTAZ

25 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404485

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du préfet de l'Isère refusant la délivrance de documents de circulation pour étranger mineur (A...) à deux enfants algériens. Le juge a estimé que ce refus, en empêchant les enfants de participer à des voyages scolaires ou familiaux, méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction ont été écartées car l'un des enfants était devenu majeur et l'autre avait obtenu le document en cours d'instance.

Avocat : COUTAZ

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602118

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à astreindre la préfète de l'Isère pour défaut d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant de statuer sur une demande de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a pris, avant l'audience, une décision favorable et s'apprête à délivrer la carte de séjour sollicitée. Il en déduit que l'ordonnance a reçu pleine exécution et qu'il n'y a donc **pas lieu de statuer** sur la demande d'astreinte (article L. 521-4 du code de justice administrative), tout en rejetant la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : COUTAZ

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602047

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'une carte de résident par la préfète. Il a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance relative à l'exécution d'une injonction précédente concernant la régularisation du séjour d'un étranger.

Avocat : COUTAZ

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505101

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant algérien au profit de son épouse, de sa fille et de son petit-fils. Le tribunal a annulé les décisions de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle avait méconnu l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui constitue le régime légal spécifique et applicable, et non les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a procédé à une substitution de base légale d'office et a enjoint à l'administration d'admettre les membres de la famille dans un délai de deux mois.

Avocat : COUTAZ

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... épouse B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour le 19 février 2026. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union, sur le fondement des articles L. 233-5 et R. 233-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : COUTAZ

27 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601082

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "talent artiste". Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des dispositions réglementaires fixant les conditions de délivrance du titre était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600488

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, compte tenu de la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 avril 2026 et de l'absence de risque avéré de perte d'emploi ou de revenus pour l'intéressé, auto-entrepreneur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COUTAZ

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600478

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de séjour à M. B., ressortissant algérien conjoint d'une ressortissante italienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité financière de la famille, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 233-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau sur la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : COUTAZ

6 février 2026
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512107

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée par son jugement du 10 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A.... Constatant que l'administration n'avait exécuté cette obligation que le 27 janvier 2026, soit avec un retard de 196 jours, le tribunal a condamné l'État à verser 19 600 euros à M. A... sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. La demande d'augmentation de l'astreinte a été rejetée comme sans objet en raison de l'exécution tardive. Une somme de 500 euros a également été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance.

Avocat : COUTAZ

5 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407184

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme E... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 avril 2024 refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à son fils, recueilli par kafala. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d’examen de la situation de l’enfant. Il a considéré que la préfète n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, sans méconnaître les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : COUTAZ

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506720

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, pour contester le refus implicite puis explicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien en tant que parent d’un enfant français, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, la préfète a retiré l’arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions principales dirigées contre celui-ci. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions indemnitaires, faute de lien suffisant avec l’illégalité invoquée.

Avocat : COUTAZ

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512246

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en exécution d’un jugement du 13 février 2025, constate que la préfète de l’Isère n’a pas délivré la carte de résident à M. A... malgré l’injonction prononcée. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 2 mars 2026 jusqu’à l’exécution complète du jugement. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction initiale.

Avocat : COUTAZ

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513567

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a retenu que l'urgence était présumée et caractérisée en raison de la rupture de continuité de son droit au séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois.

Avocat : COUTAZ

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le requérant, ressortissant tunisien, invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en raison de l'absence de base légale pour invoquer l'article L. 435-1 du CESEDA pour un ressortissant tunisien souhaitant un titre de séjour pour activité salariée, ce point étant régi par l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et les frais de justice.

Avocat : COUTAZ

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512991

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant britannique. La condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 mars 2026, permettant au requérant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a considéré que cette attestation, délivrée en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait obstacle à l'urgence alléguée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : COUTAZ

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512704

Le Tribunal Administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été présumée remplie car le refus portait sur le renouvellement d'un titre de séjour. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard du 2) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et d'un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : COUTAZ

30 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512527

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence algérien de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la résidence irrégulière prolongée de l'intéressé en France depuis huit ans et de sa capacité à travailler malgré l'absence de titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512516

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant américain. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’irrégularité prolongée de sa situation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente.

Avocat : COUTAZ

23 décembre 2025