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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : COUTAZEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512527

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de certificat de résidence algérien de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la résidence irrégulière prolongée de l'intéressé en France depuis huit ans et de sa capacité à travailler malgré l'absence de titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512516

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant américain. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’irrégularité prolongée de sa situation. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COUTAZ

23 décembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508974

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé l'astreinte prononcée par son jugement du 18 avril 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère d'admettre l'épouse de M. A... au regroupement familial sous astreinte de 100 euros par jour. Constatant une exécution tardive intervenue le 16 octobre 2025, soit 118 jours après l'expiration du délai de deux mois, le tribunal a liquidé l'astreinte à 3 540 euros, après avoir modéré le taux à 30 euros par jour en raison de l'exécution finale. La décision applique les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : COUTAZ

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510861

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’astreinte pour inexécution de son jugement du 11 août 2022, rejette la requête. Ce jugement enjoignait au préfet de l’Isère de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... B... dans un délai de trois mois. Le tribunal estime que, faute d’injonction de prendre une décision explicite, une décision implicite de rejet est née à l’issue d’un délai de quatre mois, conformément à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet est donc réputé avoir exécuté le jugement, ce qui conduit au rejet de la demande d’astreinte fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : COUTAZ

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508509

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 22 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « salarié » à M. B..., ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit : la préfète a exigé un visa de long séjour « salarié » alors que M. B... était déjà admis au séjour en tant que stagiaire, ce qui le dispensait de cette condition en application de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : COUTAZ

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508508

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant turc et macédonien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie familiale établie de l'intéressé avec son épouse française et leur enfant à naître, ainsi que de son intégration professionnelle. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous trois mois, et une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : COUTAZ

15 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01555

Avocat : COUTAZ

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03441

Avocat : COUTAZ

11 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500332

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en excès de pouvoir par M. C..., ressortissant marocain, a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle de quatre ans. Le requérant, titulaire d'un contrat à durée indéterminée et d'une carte temporaire "salarié" d'un an, remplissait les conditions de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre pluriannuel. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer la carte sous un mois, avec une astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : COUTAZ

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511948

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie malgré la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction, et qu’un doute sérieux existait quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais d’instance.

Avocat : COUTAZ

27 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408734

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B..., ressortissant algérien marié à une Française. La juridiction estime que la délivrance de récépissés n'a pas reporté la naissance de la décision implicite et que le refus méconnaît l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit un renouvellement automatique du titre de séjour de 10 ans, sauf menace à l'ordre public, non invoquée ici. Le tribunal enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer le certificat de résidence dans un délai de 30 jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : COUTAZ

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511860

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A..., ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai. La décision a été annulée en raison d'une erreur de fait et d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, la préfète n'ayant pas tenu compte des démarches de régularisation entreprises par l'intéressé en 2024 et 2025. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence ont également été annulées. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-4 et L. 612-2.

Avocat : COUTAZ

21 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme B... et M. D... contestant les arrêtés du 28 mai 2025 de la préfète de la Haute-Savoie leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : COUTAZ

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511008

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 1er avril 2026, ce qui ne le plaçait pas dans une situation de précarité immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes applicables étant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-11, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COUTAZ

19 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511681

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. La préfète a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l'incomplétude du dossier de demande, mais le tribunal l'a écartée faute de preuve. Pour faire droit à la demande de suspension, le juge des référés doit constater l'existence d'une situation d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard notamment des articles L. 423-10, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COUTAZ

18 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511228

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne suffisait pas à écarter cette urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 411-4 et L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet a été ordonnée.

Avocat : COUTAZ

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503193

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de l’Essonne du 25 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision d’éloignement ne souffrait d’aucun défaut d’examen de la situation personnelle. Il a également estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, le requérant ayant pu présenter ses observations lors de son interpellation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : COUTAZ

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511244

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, il a relevé que l'intéressé bénéficiait désormais d'une attestation de prolongation d'instruction, ce qui modifiait sa situation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a souligné la différence de situation entre un détenteur d'une telle attestation et un bénéficiaire d'une carte de résident, ainsi que le retard des services, éléments susceptibles d'influer sur l'appréciation de l'urgence et du doute sérieux. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUTAZ

13 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00019

Avocat : COUTAZ

13 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510903

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de carte de résident de dix ans de Mme A..., ressortissante guinéenne mère d'un enfant français. La condition d'urgence a été reconnue, la requérante se trouvant sans document de séjour, privée de travail et de revenus. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-10, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COUTAZ

12 novembre 2025