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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 672

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CREAC'HEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309973

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête des époux C... qui contestaient la régularité de la notification d'une proposition de rectification fiscale pour l'année 2021. La juridiction estime que l'administration a apporté la preuve de cette notification, conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales. En conséquence, les cotisations supplémentaires et pénalités sont maintenues, et la demande de prise en charge des frais d'instance par l'État est également rejetée.

Avocat : CREAC'H

2 avril 2026• 7éme chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00692

Avocat : CREAC'H

26 mars 2026• 3ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316681

La décision concerne un recours en plein contentieux contre des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour la société O'Dada. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour tardiveté, car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des arguments de la société sur la méthode de reconstitution des recettes ou la pénalité appliquée.

Avocat : CREAC'H

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de contribuables contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était régulière et suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne la qualification de "maître de l'affaire" et les rehaussements au titre de revenus distribués. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales et l'article 111 du Code Général des Impôts.

Avocat : CREAC'H

10 février 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04919

Avocat : CREAC'H

4 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01205

Avocat : CREAC'H

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS LOCMED TP, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés, de retenue à la source et de CVAE pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et des vices de forme de l'avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de 31 pages était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, l'administration n'étant pas tenue d'y détailler les montants par année d'imposition.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, issues d'un contrôle fiscal de sa société. Le requérant invoquait des irrégularités dans la procédure d'opposition à contrôle fiscal menée contre la SASU Neo Services. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant le principe d'indépendance des procédures entre une société de capitaux et son associé. La demande de décharge et la demande de frais ont donc été rejetées.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02280

Avocat : CREAC'H

19 décembre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300056

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL IMS, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période du 1er avril 2016 au 31 mars 2019 et d'amendes fiscales. La société contestait la motivation de la proposition de rectification du 10 mars 2020, invoquant une insuffisance au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette proposition était suffisamment motivée, car elle précisait les impôts, années, bases imposables et motifs des redressements. En conséquence, le moyen a été écarté et les conclusions de la société rejetées.

Avocat : CREAC'H

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310518

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2019 et 2020, résultant de la requalification de sommes versées par une société en revenus distribués. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 3 535 euros pour l’année 2019, rendant sans objet les conclusions relatives à cette année. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la proposition de rectification, estimant que l’argumentation des requérants, portant sur la reconstitution de la comptabilité de la société pour 2019, était inopérante pour contester les impositions de l’année 2020. La décision applique les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CREAC'H

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310519

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes versées par leur société à leur fils majeur en revenus distribués occultes sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant la proposition de rectification suffisamment motivée et l'administration ayant respecté son obligation d'information prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales.

Avocat : CREAC'H

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505069

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a constaté son incompétence territoriale, le requérant étant domicilié en Seine-Saint-Denis au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CREAC'H

1 décembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01129

Avocat : CREAC'H

21 novembre 2025• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531891

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société TAF d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction préfectorale (retrait de licences de transport et immobilisation de véhicules), s’est déclaré incompétent. La sanction, fondée sur les articles L. 3452-1 et L. 3452-2 du code des transports, relève d’une législation professionnelle. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu du siège social de la société, situé à Alfortville (Val-de-Marne). Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun.

Avocat : CREAC'H

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405490

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société PACK SERVICES, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés et une amende fiscale pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que l'administration avait méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales en ne précisant pas suffisamment la nature des pièces obtenues via un droit de communication bancaire. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que la proposition de rectification mentionnait de manière suffisamment détaillée les comptes et documents concernés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société.

Avocat : CREAC'H

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531890

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une sanction administrative prise par le préfet de la région Île-de-France à l'encontre de la société TAF. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société ayant tardé à agir, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d'annexion des procès-verbaux, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Avocat : CREAC'H

5 novembre 2025
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05222

Avocat : CREAC'H

4 novembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514602

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Zele Pro, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 à 2018. La société invoquait l'irrégularité de la procédure de rectification, faute pour l'administration d'avoir répondu à ses observations, en violation de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce moyen était manifestement infondé, car les observations de la société, qui se bornaient à une contestation globale sans précision, ne nécessitaient pas de réponse de l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CREAC'H

23 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301542

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Ilios Confort, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2016 à 2019. La société invoquait des vices de procédure, notamment le défaut de motivation des propositions de rectification au regard des articles L. 57 et L. 76 B du livre des procédures fiscales, ainsi qu'une méthode d'évaluation des bénéfices radicalement viciée. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 19 décembre 2019 était suffisamment motivée, car elle précisait les motifs de rejet de la comptabilité et les bases des redressements, permettant à la société de formuler utilement ses observations. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : CREAC'H

20 octobre 2025• 2ème chambre