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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CRUZEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408667

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a accordé une provision à un demandeur reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) mais non relogé. Le juge a estimé que l'obligation de l'État de réparer le préjudice lié à cette carence n'était pas sérieusement contestable, justifiant l'octroi d'une provision. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605415

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du risque de perdre définitivement son emploi ou de faire défaut à ses engagements financiers, de sorte que la condition d'urgence nécessaire à cette procédure n'était pas caractérisée. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600215

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., détenu provisoire au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Le juge estime que la demande d'autorisation d'accès au téléphone relève de la compétence du magistrat judiciaire et non de l'ordre administratif, en application de l'article L. 345-6 du code pénitentiaire. La demande relative aux visites conjugales est également rejetée, car elle ne constitue pas une mesure provisoire au sens de l'article L. 511-1 du même code.

Avocat : CARRILLO CRUZ

22 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407191

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, le requérant vivait seul dans un logement de 24,99 m², non suroccupé, et son loyer de 512,14 euros n'était pas disproportionné par rapport à ses revenus mensuels d'environ 1 656 euros. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 12 avril 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une somme de 3 000 euros à M. B... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2024, avec capitalisation. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : DA COSTA CRUZ

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui n'a pas été relogé et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, pour n'avoir pas été relogé malgré une injonction du tribunal du 23 juillet 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille (sur-occupation d'un logement de 38m² pour sept personnes). Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer le préjudice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., une étudiante étrangère, qui demandait à être convoquée par la préfecture pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Elle a considéré que la requête ne relevait pas de la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, mais qu'il était loisible à l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier, souffrant d'un cancer gastrique, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade" ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la poursuite de ses soins était conditionnée à la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que plusieurs moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308542

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 9 080 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. A... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l’absence de réponse à sa demande de logement social, et qu’il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou insalubre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 7 septembre 2023, en raison de son absence de logement. Constatant la carence fautive de l'État, qui ne lui a pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 500 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1902338

Avocat : VIERA SANTA CRUZ RODOLFO

17 février 2023• 1ère chambre