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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CRUZEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé à Mme A.... La requérante, ressortissante camerounaise, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré à la date d'introduction de la requête. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas examinées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., réfugiée, pour enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer afin de déposer sa demande de carte de résident, en raison d’un blocage technique persistant sur le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que les personnes dans l’impossibilité d’effectuer seules le dépôt en ligne doivent bénéficier d’un accompagnement ou d’une solution de substitution prévue par l’arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer Mme B... sous quinze jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, en application des articles L. 424-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visas de long séjour pour regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas le 16 octobre 2025, les décisions contestées ont été implicitement retirées, rendant la requête sans objet. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources, alors que la moyenne mensuelle des revenus du requérant sur les douze mois de référence dépassait le seuil légal fixé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DA COSTA CRUZ

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande hors délai.

Avocat : DA COSTA CRUZ

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS), dont il était titulaire jusqu’au 24 août 2025. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration de son titre et à l’impossibilité de travailler, ainsi que l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée de l’ANEF. Le préfet s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée en raison du délai mis par l’intéressé pour signaler son changement d’adresse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (fondement de l’APS) et L. 521-3 du code de justice

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516906

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que la "confirmation de dépôt" remise à la requérante ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, ce refus méconnaît les dispositions de cet article. La solution retenue est l'annulation de la décision, mais le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, considérant qu'une décision sur le titre de séjour a depuis été prise.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, pour n'avoir pas été relogé malgré une injonction du tribunal du 23 juillet 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille (sur-occupation d'un logement de 38m² pour sept personnes). Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer le préjudice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516028

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France lui refusant un visa long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante afghane et ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'était pas remplie, notamment car la séparation familiale de neuf ans était en grande partie imputable au comportement des demandeurs. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que plusieurs moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526111

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police du 8 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B..., ressortissant serbe. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait dans l'appréciation des ressources, notamment l'absence de prise en compte de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : DA COSTA CRUZ

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais entré en France dans le cadre d'une réunification familiale, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est caractérisée lorsque le dysfonctionnement du téléservice empêche l'intéressé de faire valoir ses droits. En l'espèce, le requérant, qui avait atteint sa majorité, pouvait prétendre de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'admission de la requête, le juge ayant enjoint au préfet de convoquer M. A... à un rendez-vous dans un délai de quinze

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente ordonnance du 29 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué M. A le 1er septembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402857

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait notamment un retrait de points consécutif à une infraction commise le 2 mai 2023, soutenant qu’il conduisait un véhicule ne nécessitant pas de permis. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, rendant le permis de M. B à nouveau valide avec un solde de 1 point. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CRUZ

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308542

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 9 080 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. A... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l’absence de réponse à sa demande de logement social, et qu’il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou insalubre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514525

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C et ses trois enfants. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 7 septembre 2023, en raison de son absence de logement. Constatant la carence fautive de l'État, qui ne lui a pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 500 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C B A de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 3 août 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Hauts-de-Seine, imposait au requérant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal a été de rejeter l'ensemble des demandes de M. A, en considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 512-1, L. 612-2, et L. 421-1.

Avocat : CARRILLO CRUZ

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière