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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 580

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CRUZEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511387

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 22 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante argentine. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de lui permettre de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, les difficultés invoquées (absence de rendez-vous, état de santé de sa mère, déclaration de nationalité) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARRILLO CRUZ

5 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513169

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. I..., ressortissant colombien, contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale en France avec sa compagne et son enfant scolarisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CARRILLO CRUZ

5 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506988

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Toulon à la date de la décision attaquée, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de Toulon. Par une ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

4 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506734

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. C..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 juillet 2025 invalidant son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la convocation et la délivrance d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et son parcours de sortie de la prostitution. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir le récépissé, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'elle ne justifiait pas de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par les voies normales.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son espace ANEF et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante ne justifiait pas avoir épuisé les solutions de substitution prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'accompagnement physique pour les difficultés techniques. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418075

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARRILLO CRUZ

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518540

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et l'enfant D... B..., ressortissants bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement et non constitutive d'une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520224

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant congolais, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 23 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour (sur le fondement de l'article L. 425-10 du CESEDA) et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal fait droit à la requête en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516624

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante dominicaine, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant attendu huit jours pour saisir le tribunal et ne justifiant pas de manière suffisante la perte imminente de son emploi de matelot en Bulgarie. Il a également considéré que la situation d’urgence invoquée résultait de sa propre négligence. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 2016/399 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARRILLO CRUZ

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518362

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué vouloir faire droit à la demande et un visa a été délivré le 15 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503725

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux relative à un retrait de points de permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 5ème chambre, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir le transfert de son dossier et un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS) délivrée sur la base de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas répondu aux demandes de la requérante, la privant de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit au travail. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, et au préfet du Puy-de-Dôme de transférer son dossier sous le même délai, le tout sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503641

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens, le président de la 5ème chambre a constaté son désistement présumé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 novembre 2025, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518016

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour regroupement familial de Mme B... et de son enfant mineur. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a adressé une convocation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé à Mme A.... La requérante, ressortissante camerounaise, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré à la date d'introduction de la requête. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas examinées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., réfugiée, pour enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer afin de déposer sa demande de carte de résident, en raison d’un blocage technique persistant sur le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que les personnes dans l’impossibilité d’effectuer seules le dépôt en ligne doivent bénéficier d’un accompagnement ou d’une solution de substitution prévue par l’arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer Mme B... sous quinze jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, en application des articles L. 424-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 octobre 2025