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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CRUZEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520224

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant congolais, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 23 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour (sur le fondement de l'article L. 425-10 du CESEDA) et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal fait droit à la requête en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518362

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué vouloir faire droit à la demande et un visa a été délivré le 15 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418075

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 421-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARRILLO CRUZ

20 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir le transfert de son dossier et un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS) délivrée sur la base de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas répondu aux demandes de la requérante, la privant de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit au travail. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, et au préfet du Puy-de-Dôme de transférer son dossier sous le même délai, le tout sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503725

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux relative à un retrait de points de permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le président de la 5ème chambre, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

10 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503641

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de points et de perte de validité de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une invitation en ce sens, le président de la 5ème chambre a constaté son désistement présumé en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 novembre 2025, il a été donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518016

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour regroupement familial de Mme B... et de son enfant mineur. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a adressé une convocation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518858

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un récépissé à Mme A.... La requérante, ressortissante camerounaise, sollicitait le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal constate qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré à la date d'introduction de la requête. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ne sont pas examinées.

Avocat : DA COSTA CRUZ

4 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511787

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., réfugiée, pour enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer afin de déposer sa demande de carte de résident, en raison d’un blocage technique persistant sur le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que les personnes dans l’impossibilité d’effectuer seules le dépôt en ligne doivent bénéficier d’un accompagnement ou d’une solution de substitution prévue par l’arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est une injonction faite au préfet de convoquer Mme B... sous quinze jours pour déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, en application des articles L. 424-1 et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visas de long séjour pour regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas le 16 octobre 2025, les décisions contestées ont été implicitement retirées, rendant la requête sans objet. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources, alors que la moyenne mensuelle des revenus du requérant sur les douze mois de référence dépassait le seuil légal fixé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : DA COSTA CRUZ

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519342

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’impossibilité de récupérer un visa américain le 30 octobre 2025 ne constituant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRILLO CRUZ

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande hors délai.

Avocat : DA COSTA CRUZ

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS), dont il était titulaire jusqu’au 24 août 2025. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration de son titre et à l’impossibilité de travailler, ainsi que l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée de l’ANEF. Le préfet s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée en raison du délai mis par l’intéressé pour signaler son changement d’adresse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (fondement de l’APS) et L. 521-3 du code de justice

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413677

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de preuve d'une demande régulière, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé ou un rendez-vous, et la condition d'urgence n'est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRILLO CRUZ

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516906

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que la "confirmation de dépôt" remise à la requérante ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, ce refus méconnaît les dispositions de cet article. La solution retenue est l'annulation de la décision, mais le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, considérant qu'une décision sur le titre de séjour a depuis été prise.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d’un cancer gastrique, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour étranger malade ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire une attestation médicale liant la poursuite de ses soins à la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

15 octobre 2025