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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

158 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

158

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 064

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CRUZEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517434

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visas de long séjour pour regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas le 16 octobre 2025, les décisions contestées ont été implicitement retirées, rendant la requête sans objet. L’urgence et le doute sérieux sur la légalité, invoqués sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’ont donc pas été examinés au fond. L’État a été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501636

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait refusé le regroupement familial de M. B... avec son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’insuffisance des ressources, alors que la moyenne mensuelle des revenus du requérant sur les douze mois de référence dépassait le seuil légal fixé par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision a été annulée et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

DA COSTA CRUZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519342

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant colombien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, l’impossibilité de récupérer un visa américain le 30 octobre 2025 ne constituant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CARRILLO CRUZ

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une présomption d'urgence et des moyens sérieux tirés de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans cette situation en déposant sa demande hors délai.

Avocat : DA COSTA CRUZ

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS), dont il était titulaire jusqu’au 24 août 2025. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration de son titre et à l’impossibilité de travailler, ainsi que l’utilité de la mesure face aux dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée de l’ANEF. Le préfet s’opposait à la requête, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée en raison du délai mis par l’intéressé pour signaler son changement d’adresse. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (fondement de l’APS) et L. 521-3 du code de justice

Avocat : DA COSTA CRUZ

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413677

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour la délivrance de son titre de séjour ou un récépissé. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car la requérante ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de preuve d'une demande régulière, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé ou un rendez-vous, et la condition d'urgence n'est pas établie. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CARRILLO CRUZ

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516906

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal juge que la "confirmation de dépôt" remise à la requérante ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, ce refus méconnaît les dispositions de cet article. La solution retenue est l'annulation de la décision, mais le tribunal rejette la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé, considérant qu'une décision sur le titre de séjour a depuis été prise.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d’un cancer gastrique, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour étranger malade ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire une attestation médicale liant la poursuite de ses soins à la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

15 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503664

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. B... qui contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer trois points sur son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, y compris sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

15 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504108

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer quatre points sur son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l’a pas fait dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

15 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement implicite en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516028

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France lui refusant un visa long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante afghane et ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'était pas remplie, notamment car la séparation familiale de neuf ans était en grande partie imputable au comportement des demandeurs. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526111

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police du 8 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B..., ressortissant serbe. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait dans l'appréciation des ressources, notamment l'absence de prise en compte de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : DA COSTA CRUZ

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d'un cancer gastrique, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade" ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la poursuite de ses soins hospitaliers était conditionnée par la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CARRILLO CRUZ

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais entré en France dans le cadre d'une réunification familiale, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est caractérisée lorsque le dysfonctionnement du téléservice empêche l'intéressé de faire valoir ses droits. En l'espèce, le requérant, qui avait atteint sa majorité, pouvait prétendre de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'admission de la requête, le juge ayant enjoint au préfet de convoquer M. A... à un rendez-vous dans un délai de quinze

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504109

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer quatre points de permis de conduire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le ministre a retiré la décision contestée en supprimant les mentions de l’infraction litigieuse et en rétablissant un capital de quatre points. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

25 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509800

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. En l'absence de décision administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente ordonnance du 29 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué M. A le 1er septembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 septembre 2025