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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CRUZEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503908

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le tribunal a constaté son désistement implicite en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

15 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d’un cancer gastrique, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour étranger malade ou d’un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant de produire une attestation médicale liant la poursuite de ses soins à la régularité de son séjour. La requête a été rejetée sans examen de l’atteinte aux libertés fondamentales, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517335

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante angolaise. La juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418443

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 30 août 2023, pour n'avoir pas été relogé malgré une injonction du tribunal du 23 juillet 2024. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la famille (sur-occupation d'un logement de 38m² pour sept personnes). Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour évaluer le préjudice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516028

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France lui refusant un visa long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice d’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur de droit, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517997

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B.... Ce dernier, souffrant d'un cancer gastrique, demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade" ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la poursuite de ses soins était conditionnée à la régularité de son séjour. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517975

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., une étudiante étrangère, qui demandait à être convoquée par la préfecture pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne caractérisait pas une urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Elle a considéré que la requête ne relevait pas de la procédure de sauvegarde d'une liberté fondamentale, mais qu'il était loisible à l'intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARRILLO CRUZ

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515642

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à une ressortissante afghane et ses quatre enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision, n'était pas remplie, notamment car la séparation familiale de neuf ans était en grande partie imputable au comportement des demandeurs. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

3 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516524

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour et de carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que plusieurs moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a ordonné la suspension des décisions implicites et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526111

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de police du 8 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "passeport talent" de M. B..., ressortissant serbe. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait dans l'appréciation des ressources, notamment l'absence de prise en compte de l'allocation d'aide au retour à l'emploi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du

Avocat : DA COSTA CRUZ

1 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant colombien atteint d'un cancer gastrique, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade" ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la poursuite de ses soins hospitaliers était conditionnée par la régularité de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : CARRILLO CRUZ

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514977

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais entré en France dans le cadre d'une réunification familiale, qui rencontrait des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'autorité administrative de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est caractérisée lorsque le dysfonctionnement du téléservice empêche l'intéressé de faire valoir ses droits. En l'espèce, le requérant, qui avait atteint sa majorité, pouvait prétendre de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, sur le fondement de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'admission de la requête, le juge ayant enjoint au préfet de convoquer M. A... à un rendez-vous dans un délai de quinze

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509800

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une simple demande de rendez-vous ne constitue pas une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. En l'absence de décision administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

25 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504109

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer quatre points de permis de conduire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le ministre a retiré la décision contestée en supprimant les mentions de l’infraction litigieuse et en rétablissant un capital de quatre points. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B a été rejetée.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402857

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’Intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant contestait notamment un retrait de points consécutif à une infraction commise le 2 mai 2023, soutenant qu’il conduisait un véhicule ne nécessitant pas de permis. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée et restitué les points litigieux, rendant le permis de M. B à nouveau valide avec un solde de 1 point. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CRUZ

19 septembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente ordonnance du 29 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué M. A le 1er septembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308542

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 9 080 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. A... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l’absence de réponse à sa demande de logement social, et qu’il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou insalubre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514525

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C et ses trois enfants. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 7 septembre 2023, en raison de son absence de logement. Constatant la carence fautive de l'État, qui ne lui a pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 500 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01194

Avocat : CARRILLO CRUZ

15 septembre 2025• Juge des référés