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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CRUZEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01194

Avocat : CARRILLO CRUZ

15 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite d'autorisation de travail du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a déclaré se désister de l'affaire, et ce désistement a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

11 septembre 2025
TA95Décision
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514566

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C B A de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 3 août 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Hauts-de-Seine, imposait au requérant une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu, le défaut de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal a été de rejeter l'ensemble des demandes de M. A, en considérant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées, et en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 512-1, L. 612-2, et L. 421-1.

Avocat : CARRILLO CRUZ

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours, la décision implicite de la commission de recours a été retirée, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512488

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 5 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante bangladaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation conjugale et les difficultés générales invoquées pour la communauté hindoue au Bangladesh ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512767

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant sri-lankais, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) et que ses démarches auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Considérant que la condition d'urgence est remplie en raison de la précarité administrative et sociale de l'intéressé depuis l'expiration de son titre, le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à M. A une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518387

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de M. A B. Le tribunal a été saisi après transmission par le tribunal de Grenoble, mais il s'est déclaré incompétent. Il a estimé que, le requérant résidant au Portugal à la date de la décision attaquée, la compétence territoriale relevait non pas de Paris mais du tribunal administratif de Grenoble, siège de l'autorité ayant pris l'arrêté. En application des articles R. 312-8, R. 312-1 et R. 351-6 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler cette question de compétence.

Avocat : CARRILLO CRUZ

11 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303325

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses enfants. La préfète de l'Essonne avait fait droit à cette demande en octobre 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409478

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet du Cher obligeait M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence de demande de renouvellement du titre de séjour, alors que M. B avait déposé une demande de renouvellement de son certificat de résidence le 18 avril 2024 via le téléservice ANEF. Cette erreur a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504193

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré une carte de séjour temporaire à l’intéressé, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402952

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B épouse A, ressortissante camerounaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident, au profit d’une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la requérante remplissait les conditions de l’article L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (mariage depuis plus de trois ans avec un Français, séjour régulier et communauté de vie). Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sous astreinte, et condamné l’État à verser 1 000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509738

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une mineure étrangère. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande de carte de résident et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, afin de pouvoir justifier de son identité pour passer les épreuves du baccalauréat. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Il a notamment relevé que la requérante, étant mineure, ne pouvait obtenir un titre de séjour avant sa majorité effective, et que les circonstances invoquées ne suffisaient pas à caractériser une telle urgence.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411642

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du préfet de police de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour et son titre de séjour. Le préfet s'est estimé territorialement incompétent, renvoyant le requérant vers l'ancienne préfecture de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que ce motif était infondé, car M. A justifiait de sa résidence à Paris et que la préfecture de police lui avait déjà délivré un premier récépissé. En application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a annulé les décisions attaquées et enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A.

Avocat : DA COSTA CRUZ

28 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400547

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision 48SI du 9 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A, ainsi que les retraits de points pour les infractions des 16 janvier 2022 et 9 mai 2023. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas prouvé avoir délivré à M. A les informations préalables obligatoires prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour ces deux infractions. En revanche, le retrait de points pour l'infraction du 5 mai 2023 a été jugé régulier, la notification par pli recommandé non réclamé étant suffisante. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de restituer les deux points annulés et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

20 mai 2025• Vice-Président CHARVIN
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01097

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 mai 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401247

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle. En cours d'instance, M. A s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour valide. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

14 mai 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401210

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

10 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412451

Avocat : DA COSTA CRUZ

31 mars 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401765

Avocat : CRUZ FRÉDÉRIC

27 mars 2025