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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CUNINEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502451

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Gatien-des-Bois. La décision a été prise sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504169

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par la SCI Nounouetvancances d’une demande d’annulation d’un titre de perception émis par le centre des finances publiques de Fréjus pour une créance de la commune de Roquebrune-sur-Argens (Var), s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Toulon, dans le ressort duquel se situe l’autorité ayant émis l’acte. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

CUNIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502425

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C B et des autres occupants sans titre d'un terrain à Mazeray, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de qualification juridique des faits, en se fondant sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet de la Charente-Maritime.

Avocat : CUNIN

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait mis en demeure, ainsi que le groupe l'accompagnant, de quitter un terrain situé à Chindrieux dans un délai de 48 heures. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un délégataire de la préfète. Il a également jugé que la procédure de mise en demeure pouvait être fondée sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental, sans qu'il soit nécessaire de vérifier le respect des obligations de ce schéma par la communauté d'agglomération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUNIN

2 août 2025• Juge unique 7
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502228

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un groupe de gens du voyage installé sans autorisation à Ossun. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité de l'arrêté d'interdiction de stationnement, ce dernier étant opposable. Il a estimé que le préfet n'avait pas à démontrer le respect du schéma départemental d'accueil des gens du voyage pour prendre une mesure d'urgence, et que l'occupation, par son ampleur (87 résidences mobiles), constituait une atteinte à l'ordre public justifiant la mise en demeure. Enfin, le délai de 24 heures n'a pas été jugé disproportionné au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de faire cesser rapidement le trouble. La décision est fondée sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants d’un terrain au Castellet visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que les conditions de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le respect du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. En conséquence, la demande de suspension de l’évacuation et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503189

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants sans droit ni titre tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade municipal de Caissargues. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la décision préfectorale était légale, notamment car la commune de moins de 5 000 habitants n'était pas tenue d'être inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai de 22 heures pour quitter les lieux, bien qu'inférieur au délai de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des risques pour la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

31 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502194

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du préfet des Landes du 28 juillet 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain occupé sans autorisation à Biscarrosse. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de l'arrêté municipal. Il a estimé que l'occupation, par son ampleur (environ 400 résidences mobiles) et sa localisation à proximité d'un aérodrome, portait atteinte à l'ordre public, justifiant la mise en demeure. La décision se fonde sur les dispositions de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN

30 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505322

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A D et autres d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade de Port Canal à Montauban. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’arrêté communal préalable interdisant le stationnement, l’insuffisance des aires d’accueil, et l’absence de trouble à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou ne relevaient pas de sa compétence en référé. La décision s’appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

28 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C et des occupants du terrain situé à Mesquer (Loire-Atlantique) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (le sous-préfet de Saint-Nazaire dûment habilité) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que la procédure prévue par les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage avait été respectée, sans qu'un arrêté municipal d'interdiction de stationnement ne soit nécessaire en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'évacuation forcée.

Avocat : CUNIN

12 juillet 2025• - 48h - Gens du voyage
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506422

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et des occupants du terrain de Waziers demandant l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Douai du 30 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'absence de justificatif de propriété et la méconnaissance des articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral d'évacuation.

Avocat : CUNIN

11 juillet 2025• Référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508364

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants d’un terrain à Brion, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux. Le juge a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’absence de publication de l’arrêté interdisant le stationnement des gens du voyage était inopérant, la légalité de cet arrêté n’étant pas contestée dans le cadre du présent litige. Il a également considéré que la condition d’atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques était remplie, compte tenu du nombre important de véhicules et de personnes installés sans droit ni titre. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

10 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502369

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Brignoles de sa requête en expulsion contre des occupants sans droit ni titre sur une parcelle cadastrée. La commune avait initialement demandé l'expulsion immédiate sous astreinte et le concours de la force publique. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : CUNIN

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505383

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et des occupants d’un terrain à Sermersheim visant à annuler l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté en invoquant une méconnaissance des articles 9 (I, I bis et II) de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, notamment l’absence d’arrêté municipal préalable et l’insalubrité de l’aire de grand passage de Benfeld. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que l’occupation sans autorisation portait atteinte à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques, justifiant ainsi la mesure d’évacuation. La solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN MICHAËL

4 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505384

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C et des occupants d’un terrain à Huttenheim contestant l’arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants soutenaient notamment que l’arrêté méconnaissait la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage, faute de demande préalable de la commune ou du propriétaire, et en l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la procédure d’évacuation engagée par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement de la loi n° 2000-614.

Avocat : CUNIN MICHAËL

4 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511354

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A et des occupants d’un terrain à Mulsanne, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 30 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette décision, la commune étant membre d’un EPCI doté d’un schéma départemental d’accueil, et que les conditions de l’article 9 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 étaient réunies. Il a retenu que le stationnement illicite portait atteinte à la salubrité publique (absence de sanitaires), à la tranquillité publique (proximité de lotissements et d’installations sportives) et à la sécurité publique (branchements illicites, risques d’incendie en période de canicule et perturbations liées à l’événement Le Mans Classic). La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025• - 48h - Gens du voyage
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505507

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant les résultats de l’épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la procédure contradictoire et l’absence de preuve de fraude, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505510

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Drôme invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure contradictoire et l'absence de preuve de fraude, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CUNIN

3 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504630

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres occupants d'un terrain à Carcassonne, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a jugé que la condition d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publiques, prévue à l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, était remplie, notamment en raison de l'absence de raccordements aux réseaux d'eau et d'assainissement. Il a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de l'aire de grand passage, estimant que cette circonstance n'affectait pas la légalité de la mise en demeure.

Avocat : CUNIN MICHAËL

28 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504969

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et des occupants d’un terrain à Bischwiller (67240) visant à annuler l’arrêté préfectoral du 18 juin 2025 leur ordonnant de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le préfet, le terrain étant situé dans le ressort de Strasbourg. Sur le fond, il a jugé inopérant le moyen tiré de l’illégalité d’un arrêté du maire de Fréjus, sans lien avec le litige. Il a également rejeté les moyens relatifs à la méconnaissance de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000, la demande de mise en demeure pouvant émaner du maire comme du propriétaire, et la condition d’atteinte à l’ordre public étant remplie au vu du stationnement illégal de 124 véhicules, 83 caravanes et 25 remorques.

Avocat : CUNIN MICHAËL

20 juin 2025• Juge des référés