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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CUZINEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604824

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'un ressortissant algérien sollicitant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'injonction au préfet de lui délivrer un premier titre de séjour provisoire avec autorisation de travail. La juridiction a estimé que le requérant, qui demandait un premier certificat de résidence et non un renouvellement, n'apportait pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par la loi. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction de l'article L. 522-3 du même code, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01375

Avocat : SCP CLEMENT-CUZIN, LONG LEYRAUD & DESCHEEMAKER

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512713

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et bénéficiait d'une délégation régulière, et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501133

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 25 mars 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet s'était borné à statuer sur la demande d'asile de l'intéressé, dont le rejet était définitif, et n'avait pas été saisi d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, rendant les conclusions dirigées contre ce refus irrecevables. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour "vie privée et familiale", leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des stipulations de l'accord franco-algérien et des conventions internationales applicables.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme B... E... épouse D... et de M. F... D..., qui contestaient les arrêtés du 7 mai 2025 par lesquels le préfet des Bouches-du-Rhône avait refusé de leur délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Les requérants, de nationalité algérienne, invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’incompétence de l’auteur de l’acte et un défaut d’examen. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506376

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'instruction suffisante. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511141

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre de séjour pour soins avait été clôturée et que la demande de changement de statut, déposée par courrier, ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de demande de titre de séjour en cours d'instruction, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'utilité requis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505016

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504896

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien ne fait pas obstacle à ce que les ressortissants algériens se prévalent des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 233-2 et R. 233-9) transposant la directive 2004/38/CE. En l'espèce, M. A... justifiant d'un mariage de plus de trois ans avec une ressortissante espagnole, dont un an en France, et d'un divorce prononcé après cette période, remplit les conditions pour conserver son droit au séjour. Par conséquent, le tribunal annule la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

5 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504685

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le préfet du Gard avait délivré les documents sollicités postérieurement à l'introduction du recours, privant ainsi la requête d'objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUZIN-TOURHAM

27 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504770

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 février 2025 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., estimant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'ordre public, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502822

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2025, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à tort les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que le droit au séjour de M. A... relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, lequel ne prévoit pas de restriction fondée sur l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour d'un an portant la mention « salarié » dans un délai de quinze jours.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502816

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en considérant que son insertion professionnelle récente ne suffisait pas à justifier un titre de séjour. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

14 octobre 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02604

Avocat : CUZIN-TOURHAM

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503828

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 mars 2025, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant les critères du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment la condition de contribution à l'entretien et à l'éducation des enfants depuis deux ans) au lieu des seules stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ne prévoient pas une telle durée minimale. Il a également jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie et que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" d'un an à M. B A.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510189

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. F, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et contre un arrêté d'assignation à résidence du 20 août 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illisibilité de la signature, de la méconnaissance des articles L.612-2 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière