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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DA COSTAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403928

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à un aménagement foncier agricole, forestier et environnemental lié à la déviation de la route départementale n° 921. La SCI Puizeaux contestait les décisions de la commission intercommunale et de la commission départementale d'aménagement foncier ayant rejeté sa réclamation sur l'échange de parcelles. Le tribunal prend acte du désistement pur et simple de la requête présenté par la SCI Puizeaux. En conséquence, il est donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer sur les moyens soulevés ou les textes appliqués.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

12 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514601

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer, ainsi qu’à ses enfants mineurs, des visas de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 27 octobre 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA CRUZ

12 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de décisions implicites de refus de visa de long séjour pour réunification familiale, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l’intérieur ayant indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, et ceux-ci ayant été effectivement délivrés le 28 décembre 2025, les conclusions aux fins de suspension et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser 550 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521734

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 3 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Constatant que cette injonction était restée inexécutée, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 2 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le préfet a justifié avoir remis l’attestation dans le délai imparti et avoir engagé le réexamen, ce qui a conduit le juge à constater l’exécution des obligations. En conséquence, la requête a été rejetée, aucune inexécution n’étant établie.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507225

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants ou insuffisamment précis (violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502138

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contestant le refus de la rectrice de l’académie de Poitiers de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie. En cours d’instance, l’administration a réexaminé la situation de l’agent, l’a placé à titre provisoire en congé pour invalidité temporaire imputable au service et a saisi le conseil médical. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

2 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522697

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant le recours de Mme B... et de son enfant mineur contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation familiale invoquée résultait en grande partie du comportement des requérants, qui avaient attendu plus de trois ans après l'obtention du titre de séjour du regroupant pour déposer une première demande de regroupement familial. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522528

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante serbe, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué la requérante pour le dépôt de son dossier et la remise du récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Les demandes ultérieures de la requérante, formulées après le décès de son époux et son départ pour la Serbie, visant à obtenir un document provisoire de séjour ou un visa de retour, ont été jugées irrecevables comme constituant un litige distinct. L'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur les conclusions principales et met à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais de justice, après avoir admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DA COSTA CRUZ

22 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 10 août 2022, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 10 février 2023, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a jugé que cette carence a causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A..., qui est sans domicile fixe et hébergé avec sa famille par le SAMU social. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410802

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 3 juin 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le regroupement familial de M. A... avec son épouse et son fils. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l'insalubrité du logement (ventilation insuffisante) est erroné, un constat d'huissier démontrant l'existence d'une fenêtre assurant un renouvellement d'air suffisant. Cette erreur d'appréciation, au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifie l'annulation. Le tribunal enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518248

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519285

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C... A..., ressortissante cubaine, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante, sans attaches familiales stables en France et ayant commis un vol, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la mesure était proportionnée aux circonstances. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 10 novembre 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'avait pas convoqué la requérante dans le délai imparti, le juge a fait droit à la demande en fixant un nouveau délai de sept jours pour la convocation et en assortissant cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519120

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette ordonnance malgré les relances, le juge a estimé qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a donc enjoint au préfet de convoquer M. A... sous trois semaines, sous astreinte de 30 euros par jour de retard, et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522568

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance lui enjoignant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a exécuté tardivement cette injonction le 28 novembre 2025, soit après l'expiration du délai imparti le 26 novembre 2025, sans justifier d'aucune difficulté ou force majeure. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 200 euros pour la période de retard constatée et a condamné l'État à verser cette somme à M. B..., ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement était légale, dès lors que Mme B... ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français après le rejet définitif de ses demandes d'asile et de réexamen. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : DA COSTA

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500388

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial opposé par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa a été délivré le 2 février 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511387

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 22 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DA COSTA CRUZ

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308307

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui n'a pas été relogé et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser une indemnité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille, en raison du maintien dans un logement suroccupé et insalubre.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)