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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DA COSTAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314170

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police fixant le Maroc comme pays de renvoi. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les conséquences alléguées découlaient de l'interdiction judiciaire du territoire, non de l'arrêté attaqué. Faute de précisions suffisantes, les moyens ont été considérés comme manifestement infondés ou irrecevables, permettant un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

5 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525489

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de police du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien étaient infondés, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa vie privée et familiale en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a soulevé aucun moyen au soutien de ses conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond.

Avocat : DA COSTA

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour la convocation et la délivrance d'un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail et son parcours de sortie de la prostitution. Le tribunal a fait droit à la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Cependant, il a rejeté la demande d'injonction, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence à obtenir le récépissé, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors qu'elle ne justifiait pas de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous par les voies normales.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de débloquer son espace ANEF et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante ne justifiait pas avoir épuisé les solutions de substitution prévues par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'accompagnement physique pour les difficultés techniques. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518362

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour regroupement familial. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué vouloir faire droit à la demande et un visa a été délivré le 15 novembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions en suspension et en injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518540

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) ayant confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et l'enfant D... B..., ressortissants bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la séparation familiale invoquée étant inhérente à la procédure de regroupement et non constitutive d'une urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404007

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante nigériane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Avocat : SELARL DA COSTA DOS REIS

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520224

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant congolais, visant à faire exécuter une précédente ordonnance du 23 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour (sur le fondement de l'article L. 425-10 du CESEDA) et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le tribunal fait droit à la requête en admettant provisoirement M. B... à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02740

Avocat : DA COSTA CRUZ

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507675

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que la protection des mineurs de dix-huit ans contre l'éloignement ne s'applique pas si l'autorité estime, après examen, que la personne n'est pas mineure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 611-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DA COSTA

20 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de séjour opposée à Mme A..., ressortissante guinéenne ayant obtenu le statut de réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, s’agissant d’une première demande de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien, en jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l’intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. Il a également rejeté les moyens relatifs à l’interdiction de retour, estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a annulé les arrêtés contestés et mis à la charge de l’État les frais d’instance.

Avocat : DA COSTA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523328

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée dans son intégralité, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.

Avocat : DA COSTA

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524958

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Après avoir vérifié la motivation des décisions attaquées, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DA COSTA

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante roumaine, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de trente-six mois. La juridiction a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'apportait aucun élément précis pour démontrer l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : DA COSTA

13 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir le transfert de son dossier et un rendez-vous pour le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour (APS) délivrée sur la base de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'administration n'avait pas répondu aux demandes de la requérante, la privant de tout document justifiant la régularité de son séjour et de son droit au travail. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous quinze jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, et au préfet du Puy-de-Dôme de transférer son dossier sous le même délai, le tout sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DA COSTA CRUZ

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518016

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant les demandes de visa de long séjour pour regroupement familial de Mme B... et de son enfant mineur. Le ministre de l'intérieur ayant indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante.

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522362

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025, qui portait à 36 mois l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les textes applicables et les circonstances de fait. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut de prise en compte de la durée de présence et des liens personnels, faute d'éléments probants apportés par le requérant. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

6 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a adressé une convocation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis l'intéressée au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : DA COSTA CRUZ

5 novembre 2025