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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

271 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

271

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 231

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DA COSTAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514813

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à exécuter une précédente ordonnance du 29 juillet 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer l'intéressé pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de travail. En cours d'instance, le préfet a justifié avoir convoqué M. A le 1er septembre 2025, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308542

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 9 080 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État n’était pas établie, car M. A... avait été reconnu prioritaire au seul motif de l’absence de réponse à sa demande de logement social, et qu’il ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou insalubre. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA COSTA CRUZ

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524981

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de 60 mois. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prise au fond.

Avocat : DA COSTA

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514525

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C et ses trois enfants. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

17 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429851

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à Mme C pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en novembre 2020, n'avait reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée en raison des troubles dans les conditions d'existence, notamment l'inadaptation du logement aux capacités financières de Mme C.

Avocat : DA COSTA

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428809

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 7 septembre 2023, en raison de son absence de logement. Constatant la carence fautive de l'État, qui ne lui a pas proposé de relogement dans le délai légal de six mois, le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 500 euros, tous intérêts compris à la date du jugement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304821

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, de nationalité portugaise, contestant le refus de naturalisation fondé sur un niveau de français jugé insuffisant. Le tribunal a rappelé que la décision implicite du ministre de l’intérieur s’est substituée à celle du préfet des Hauts-de-Seine. Il a rejeté la demande d’annulation, considérant que les moyens soulevés par M. B, notamment sur l’évaluation de son assimilation et de sa maîtrise de la langue française, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DA COSTA

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 26 juillet 2025 l'assignant à résidence à Paris. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La mesure a été fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car M. A faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins d'un an auparavant. Enfin, les modalités de contrôle (présentation trois fois par semaine au commissariat) ont été considérées comme adaptées et proportionnées, ne portant pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir.

Avocat : DA COSTA

11 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502820

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite d'autorisation de travail du préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a déclaré se désister de l'affaire, et ce désistement a été jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : DA COSTA CRUZ

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 juillet 2025 portant à trente-six mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en se fondant sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une présence ancienne en France ou de liens personnels solides, et compte tenu de la menace pour l'ordre public liée à son signalement pour des faits de violence. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DA COSTA

9 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 28 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512691

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, a constaté un non-lieu à statuer. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction du recours, la décision implicite de la commission de recours a été retirée, rendant la requête sans objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512488

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 5 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial à une ressortissante bangladaise. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation conjugale et les difficultés générales invoquées pour la communauté hindoue au Bangladesh ne suffisant pas à établir une urgence justifiant la suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DA COSTA CRUZ

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. A une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513057

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de neuf arrêtés préfectoraux de 2023 enjoignant à M. B, propriétaire, de faire cesser l’insalubrité de logements à Sevran. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’étant pas occupant des lieux et ayant introduit son recours plus de deux ans après les décisions. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519102

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 juin 2025 portant à deux ans la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information ne constituant pas une décision distincte susceptible de recours pour excès de pouvoir. En ce qui concerne l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

4 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de deux ans, ainsi que le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA COSTA

29 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512767

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, ressortissant sri-lankais, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que le requérant a rencontré des difficultés techniques persistantes avec le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF) et que ses démarches auprès de la préfecture sont restées sans réponse. Considérant que la condition d'urgence est remplie en raison de la précarité administrative et sociale de l'intéressé depuis l'expiration de son titre, le tribunal fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à M. A une date de rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA COSTA CRUZ

29 juillet 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303325

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et ses enfants. La préfète de l'Essonne avait fait droit à cette demande en octobre 2023, rendant le litige sans objet. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DA COSTA CRUZ

8 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304508

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Maintenance technique optimisée d'un litige portant sur l'application de pénalités contractuelles et le solde d'un décompte de liquidation dans le cadre d'un marché public de services. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les pénalités étaient régulièrement appliquées sans mise en demeure préalable, conformément aux stipulations contractuelles, et que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le montant des pénalités n'était pas excessif et que le solde du décompte n'était pas exigible. La décision s'appuie sur les stipulations du contrat et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL LUGUET DA COSTA

3 juillet 2025• 1ère chambre