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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 16 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision contestée, notifiée le 6 février 2026, mentionnait ce délai, lequel ne peut être prorogé.

Avocat : DAHANI

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519360

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAHANI

16 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02209

Avocat : DAHAN JEAN-JACQUES

6 février 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le requérant invoquait sa vie privée et familiale en France, notamment la présence de son épouse et de son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale au Maroc et du caractère récent et peu stable de son insertion professionnelle et sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAHAN

29 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01159

Avocat : DAHANI

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600112

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Dordogne refusant le renouvellement de l’agrément d’accueillante familiale de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques ou familiaux. Le juge a appliqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521326

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Belgique. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée, car elle visait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que l'intéressé avait déjà demandé l'asile en Belgique. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés. La solution retenue confirme la responsabilité de la Belgique pour l'examen de la demande d'asile.

Avocat : DAHANI

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder l'obligation de quitter le territoire sur l'entrée irrégulière et l'absence de titre de séjour de l'intéressé, sans nécessité de saisir les services du procureur pour vérifier la menace à l'ordre public. Il a également estimé que le risque de fuite était caractérisé, justifiant le refus de délai de départ volontaire, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHAN

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante tchadienne, contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 27 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut d’examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, l’OFII ayant pris en compte la vulnérabilité de l’intéressée.

Avocat : DAHANI

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521879

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité matérielle et financière et s'étant placé lui-même dans une situation irrégulière. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

26 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520838

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d'asile turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de dix jours et de le rétablir provisoirement dans ses droits.

Avocat : DAHANI

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de réunification familiale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par les requérants, incluant la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520921

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante mauritanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait fait une exacte application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la requérante, entrée en France le 7 août 2025, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée, sans motif légitime, justifiant ainsi le refus. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DAHANI

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520797

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : DAHANI

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521517

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... F..., mère isolée de cinq enfants en situation régulière, qui demandait une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et la période hivernale, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement récent et ne présentant pas de vulnérabilité particulière par rapport à d'autres ménages. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et d'une obligation de moyens remplie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

9 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de médiation de la Gironde du 7 mars 2024, qui avait rejeté sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour l’attribution d’un logement social d’urgence. La requérante invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, des inondations répétées et une dégradation de ses conditions de vie. Le tribunal a rejeté sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Sur le fond, il a annulé la décision de la commission, estimant que la situation de Mme B..., caractérisée par un logement non décent et inadapté à son handicap au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, justifiait une reconnaissance prioritaire et urgente.

Avocat : DAHAN

8 décembre 2025• Juge social
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519341

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire (articles L. 424-9 et R. 424-7 du CESEDA). En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. L'Etat est condamné à verser 550 euros à l'avocate du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DAHANI

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'absence de réexamen de sa situation malgré une précédente ordonnance du 3 juillet 2025. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 18 février 2026, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 550 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAHANI

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAHANI

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504924

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’un refus de visa de long séjour « travailleur salarié » délivré par les autorités consulaires françaises à Tunis. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’Etat à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : DAHANI

25 novembre 2025