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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

141 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

141

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHANEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de réunification familiale pour les six enfants mineurs de Mme L..., ressortissante congolaise bénéficiant de la protection subsidiaire en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la condition d'urgence. Il relève que la requérante invoque une séparation de plus de huit années, son état de santé et le traumatisme subi par ses enfants, mais ne se prononce pas sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte, l'ordonnance s'arrêtant à l'analyse de la recevabilité de l'urgence.

Avocat : DAHANI

24 novembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505861

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. A... d’un recours contre un avis de sommes à payer et des décisions du département de la Gironde relatives à la récupération sur succession de l’aide sociale à l’hébergement versée à son père, a constaté son incompétence. En application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête et transmis le dossier au tribunal judiciaire de Bordeaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAHAN

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518232

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la requête, tout en admettant provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517409

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'une expulsion imminente du Pakistan ou de risques en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, les contradictions dans les déclarations du demandeur sur la composition familiale et l'absence de preuve du décès d'un enfant justifiant le refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAHANI

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516328

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Tunis du 21 août 2025 refusant à M. B... un visa de long séjour pour études. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire, ait statué sur son recours administratif formé le 19 septembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517308

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul de France à F... refusant la délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme C... G... au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à une séparation de plus de huit ans et au décès récent du père, mais le juge a estimé que les délais anormalement longs dans ses démarches administratives ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAHANI

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515928

Refus de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de l'impact immédiat de la décision sur sa situation économique. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DAHANI

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille de demandeurs d'asile en situation régulière, menacée d'expulsion du logement qu'elle occupait. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs droits à l'hébergement d'urgence, à la dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison du caractère inadapté de la solution d'hébergement proposée par l'OFII. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a donné instruction au SIAO de maintenir la prise en charge de la famille, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. E... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514765

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas être privée de son logement ou d'un emploi stable, ni que la perte des allocations sociales aurait des conséquences graves et immédiates. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'erreur d'appréciation sur son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAHANI

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514861

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à la prise en charge SIAO de la famille B et leur enjoignant de quitter leur hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille bénéficiant d’un hébergement continu depuis janvier 2024 et ne justifiant pas d’un risque d’expulsion imminent ni d’un état de détresse particulier. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 542-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ou de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAHANI

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu, en temps utile et dans une langue comprise, l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'entretien individuel de l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAHANI

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514080

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités maltaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à l'information (article 4 du règlement Dublin III), l'absence d'entretien individuel, et les risques de traitements inhumains à Malte (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513910

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait l'interdiction de retour sur le territoire français de 18 mois prononcée à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire le 4 août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513918

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme C, ressortissante syrienne enceinte, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de grossesse et son absence d'hébergement. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

Avocat : DAHANI

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407012

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux ordonnant des travaux d’office sur un immeuble. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 30 mai 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de la commune.

Avocat : DAHAN

1 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407010

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester un arrêté de mise en demeure de travaux d'urgence et une décision d'exécution d'office concernant son immeuble, la chapelle Saint-Jacques à Bordeaux. La requérante s'est désistée de son recours par un mémoire du 30 mai 2025, désistement auquel le préfet ne s'est pas opposé. Par ordonnance du 1er septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance, ainsi que du désistement des conclusions du préfet au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHAN

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514568

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante syrienne enceinte et sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à l'hébergement d'urgence et interdiction des traitements inhumains ou dégradants). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les démarches pour obtenir un hébergement (appels au 115) sont très récentes et que la situation de détresse grave n'est pas établie par les pièces du dossier. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

28 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513300

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 juillet 2025 du préfet de la Loire-Atlantique lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par celle de l'article L. 612-6 du même code, jugeant que cette disposition était applicable. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de reconnaissance légale de la paternité de l'enfant français allégué.

Avocat : DAHANI

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513064

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante gambienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux Pays-Bas pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 13 du RGPD. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les informations obligatoires lui avaient été remises en anglais, langue qu'elle comprenait, et que l'entretien individuel avait été régulièrement conduit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DAHANI

25 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512997

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 18 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder les conditions matérielles d'accueil à Mme A, une ressortissante congolaise demandant l'asile. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur de droit en se fondant sur un motif erroné (délai de demande d'asile), alors que la situation de Mme A relevait d'une demande de réexamen, ce qui méconnaît l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La substitution de motif demandée par l'OFII est rejetée.

Avocat : DAHANI

19 août 2025• - Etrangers - 15 jours