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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

83 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

83

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHANIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., ressortissante tchadienne, contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 27 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut d’examen, une erreur de droit et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que Mme A... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d’asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, l’OFII ayant pris en compte la vulnérabilité de l’intéressée.

Avocat : DAHANI

26 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520838

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., demandeur d'asile turc, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas démontré avoir procédé à un entretien individuel et confidentiel de vulnérabilité conformément aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de dix jours et de le rétablir provisoirement dans ses droits.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAHANI

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521045

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme C... et ses trois enfants, de nationalité afghane. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de réunification familiale, et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par les requérants, incluant la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

17 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520797

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : DAHANI

15 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520921

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A..., ressortissante mauritanienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 24 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait fait une exacte application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la requérante, entrée en France le 7 août 2025, n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée, sans motif légitime, justifiant ainsi le refus. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DAHANI

15 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521517

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme H... F..., mère isolée de cinq enfants en situation régulière, qui demandait une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité et la période hivernale, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la famille ayant bénéficié d'un hébergement récent et ne présentant pas de vulnérabilité particulière par rapport à d'autres ménages. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et d'une obligation de moyens remplie. La décision s'appuie notamment sur le code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DAHANI

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519341

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire (articles L. 424-9 et R. 424-7 du CESEDA). En effet, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. L'Etat est condamné à verser 550 euros à l'avocate du requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : DAHANI

1 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'absence de réexamen de sa situation malgré une précédente ordonnance du 3 juillet 2025. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 18 février 2026, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 550 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAHANI

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 28 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAHANI

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504924

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’un refus de visa de long séjour « travailleur salarié » délivré par les autorités consulaires françaises à Tunis. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné l’Etat à verser 500 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : DAHANI

25 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant la demande de réunification familiale pour les six enfants mineurs de Mme L..., ressortissante congolaise bénéficiant de la protection subsidiaire en France. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, examine la condition d'urgence. Il relève que la requérante invoque une séparation de plus de huit années, son état de santé et le traumatisme subi par ses enfants, mais ne se prononce pas sur le bien-fondé de la demande dans l'extrait fourni. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte, l'ordonnance s'arrêtant à l'analyse de la recevabilité de l'urgence.

Avocat : DAHANI

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518232

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale aux enfants de Mme B..., ressortissante guinéenne. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d’appréciation sur l’identité et le lien de filiation, ainsi qu’une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la requête, tout en admettant provisoirement Mme B... à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

7 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517409

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... et ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un risque suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l'absence de preuve d'une expulsion imminente du Pakistan ou de risques en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, les contradictions dans les déclarations du demandeur sur la composition familiale et l'absence de preuve du décès d'un enfant justifiant le refus au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAHANI

5 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516328

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Tunis du 21 août 2025 refusant à M. B... un visa de long séjour pour études. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait pas démontré une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire, ait statué sur son recours administratif formé le 19 septembre 2025. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

4 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517308

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du consul de France à F... refusant la délivrance de visas de long séjour aux six enfants de Mme C... G... au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence liée à une séparation de plus de huit ans et au décès récent du père, mais le juge a estimé que les délais anormalement longs dans ses démarches administratives ne permettaient pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois une urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAHANI

23 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515928

Refus de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas de l'impact immédiat de la décision sur sa situation économique. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif à l'état de santé, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : DAHANI

7 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille de demandeurs d'asile en situation régulière, menacée d'expulsion du logement qu'elle occupait. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs droits à l'hébergement d'urgence, à la dignité et à l'intérêt supérieur de leurs enfants, en raison du caractère inadapté de la solution d'hébergement proposée par l'OFII. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a donné instruction au SIAO de maintenir la prise en charge de la famille, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. E... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

29 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514765

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas être privée de son logement ou d'un emploi stable, ni que la perte des allocations sociales aurait des conséquences graves et immédiates. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'erreur d'appréciation sur son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAHANI

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514861

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique mettant fin à la prise en charge SIAO de la famille B et leur enjoignant de quitter leur hébergement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la famille bénéficiant d’un hébergement continu depuis janvier 2024 et ne justifiant pas d’un risque d’expulsion imminent ni d’un état de détresse particulier. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 542-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, ou de l’atteinte à l’intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DAHANI

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu, en temps utile et dans une langue comprise, l'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que l'entretien individuel de l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAHANI

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours