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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

53 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

53

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAHHANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413797

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant ne justifiait ni d'un titre de séjour régulier, ni d'une présence légale de plus de dix ans, ni de liens familiaux stables en France suffisants pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : DAHHAN

1 avril 2026• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00490

Avocat : DAHHAN

20 mars 2026• Juge des référés
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605395

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois). La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement motivées, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 611-2 et L. 612-1 et suivants du CESEDA, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée compte tenu du refus de l'intéressé d'embarquer vers son pays de nationalité.

Avocat : DAHHAN

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602367

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Il a constaté que le lieu d'assignation, le Val-de-Marne, relevait du ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 922-2 du CESEDA et R. 221-3 du CJA, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

Avocat : DAHHAN

9 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02268

Avocat : DAHHAN

3 février 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600035

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du 27 décembre 2025 de la préfète du Rhône l'éloignant vers son pays d'origine en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge relève d'office que la requête, enregistrée le 3 janvier 2026, est tardive car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par les articles L. 721-5 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 27 décembre 2025 à 19h30. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

Avocat : DAHHAN

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602128

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAHHAN

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503928

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté, pris par le préfet des Pyrénées-Orientales, lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et le caractère disproportionné des mesures. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : DAHHAN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester un arrêté préfectoral du 29 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux procédures. Il a rejeté les moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait pu légalement se fonder sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour prendre ces mesures, sans erreur de droit ni disproportion.

Avocat : DAHHAN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507550

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante péruvienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter la France sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la requérante n'ayant pas démontré une entrée régulière en France. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que le moyen tiré d'une insuffisance de motivation n'était pas fondé, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DAHHAN

30 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504047

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. B... C..., ressortissant péruvien, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans, de la présence de sa fille française, et de ses démarches infructueuses pour renouveler son titre de séjour. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : DAHHAN

24 décembre 2025• 8ème chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00549

Avocat : DAHHAN

10 décembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508171

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans. Constatant que le requérant réside en Seine-Saint-Denis après sa libération, le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il transmet le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir.

Avocat : DAHHAN

25 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532904

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention administrative pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était retenu dans le département de la Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Melun.

Avocat : DAHHAN

24 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04839

Avocat : DAHHAN

21 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, contestant les décisions du préfet de police du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé, notamment des violences signalées sur un militaire, constituait une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. Il a également écarté les moyens d'exception d'illégalité et d'erreur de qualification des faits, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DAHHAN

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01893

Avocat : DAHHAN

31 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510802

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. L'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024, refusant un titre de séjour et assorti d'une obligation de quitter le territoire français, avait été notifié le 29 novembre 2024. Le recours, enregistré le 1er avril 2025, dépassait le délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions, sans admettre l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DAHHAN

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529881

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société C&Z. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence, spécifique à cette procédure, n'était pas établie, faute pour la société de démontrer un préjudice grave et immédiat, d'autant qu'il ne restait que quatre jours d'exécution de la mesure. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : DAHHAN

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412175

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contestant son assignation à résidence par le préfet de police. Le juge écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables et expose les circonstances de fait et de droit. Il rejette également le moyen relatif à l'absence de base légale, l'arrêté d'expulsion du 10 mai 2024 étant antérieur à l'assignation du 15 mai 2024. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHHAN

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre